‹ Œuvres complètesChapitre 258 sur 324 · ACTE m, SCÈNE VIII · texte numérisé non relu

ACTE m, SCÈNE VIII

LA POMMERAIE

Je. .. Je ne sais que répondre.

DORANTE

Si monsieur le président me permettait d'avoir un avis, je lui conseillerais , afin d'éciaircir le fait, de se transporter, .séance tenante, sur le lieu même où Tbomicide a été consommé.

LE PRÉSIDENT

Pour l'y confronter avec ses deux victimes.

CORNIQUET.

Commetnt, deux?

J'entends la femme... c'est-k-dire l'homme... enfin, l'une ou l'autre des deux victimes présumées.

LA POMMERAIE, bas, à Dorante.

Tout va se découvrir.

DORANTE , bas , à La Pommeraie.

Signe mon rapport, et je te tire d'affaire.

LA POMMERAIE , de même.

Tu me îe jures ?

DORANTE

Sur l'honneur.

LA POMMERAIE , allant à son bureau , où il signe.

Au fait, je l'ai promis.

LE PRÉSIDENT , au fond.

Attention , messieurs de la maréchaussée! veillez bien sur l'homme dangereux que vous allez conduire.

CORNIQUET.

Je donnerais deux des plus belles maisons que j'ai au soleil , pour n' avoir jamais intenté de procès à ma femme.

DORANTE , bas, à Corniquet.

Relirez voir e plainte, et j'arrange tout.

CORNIQDET.

Monsieur le président, je mets au néant la pi tinte que j'ai portée, je me condanaoe aux dépens, je me désiste. doràntb.

Je prends acte qu'il s'est désisté.

LE PRÉSIDENT

11 est bien question de la plainte! suis-moi, scélérat!.. Allons, Dorante^ venez, La Pommeraie!

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