ACTE II, SCÈNE II
LOBD DERBY.
Je ne peux Vous montrer plus d'égards.
GODWIN
Têtektéte-, et jeveux M'honorer en public de votre patronage; Je yeux dans vos salons jouer mon personnage^ Je venx sur mon fauteuQ y figurer le soir. A table, entre vos lords, chez vous je veux ai'asseoir. VoiKi ce que je veux.
LORD DERBY
Vous me parles...
GODWIN
Sans finale.
La popularité qu'on se fait par la crainte, Je Tai. Je tiens sous moi les petits électeurs. Et, pour monter au rang de nos législateurs, Que me faul-il? Tappui d'un marquis ou d'un cùsaifi. Poussé d'en bas, d'en haut, j'entre au port, et je compte Crier tant et si fort, avec ou sans sujet. Et si bien jusqu'aux os disséquer un budget. Si bien contre les bills m'en donner à cœur joie, Qu'un ministre ennuyé, de désespoir, m'envoie Me gorger de trésors au fond de l'hadostan , Pour les venir ici digérer en sultan.
iiORD DERBY.
Eh bien donc! tout k vous après notre victoire!
Dès ce jour. Les vainqueurs ont fort peu de mémoire.
LORD DERBY, avec hauteur.
Godwin !
o(> LA POPLLARITE.
Esl-il prudent de me répondre : Non?
Ces pamphlets dont Tesprit fait honneur a mon nom , Pour les rendre piquants qui m'aide k les écrire? Vous : tout autre que moi , milord, pourrait le dire.
LORD DERBT.
Monsieur!