ACTE IV, SCENE IH
ISABKLLK.
Quel driiro!
En poussant la France auï combats , Notre raison, l'avez-vous, sire?
Ma raison ! je ne Favais pas Quand jadis, vous croyant sincère, Bedfort, je vous tendis les bras -,
A Isabelle,)
Quand je vous crus, k vous, des entrailles de mère,
Ma raison , je ne Tavais pas.
Je n'étais roi ni père, et je suis Fun et Fautre :
(A Bedfort.) (A Isabelle.)
Je maudis votre nom, et je maudis le vôtre; Je n'attends plus de toi, traître, que trahison ; Toi, marâtre, à mes yeux tu n'es que sa complice-, J'appelle sur vous deux l'éternelle justice : Vous voyez que j'ai ma raison.
ISABELLE , â part.
Tu la perdras bientôt.
BEDFORT
Que le roi réfléchisse !, . .
Sortez!
BEDFORT
Ou dès demain...
Sortez!
(S^avançantsur eux , le doigt levé , et \n faisant reculer devant lui.)
Pour punir l'insolence.
Dieu marche h mes côtés :
Sortez de ma présence , Sortez tous deux, sortez!