ACTE IV, SCÈNE III
BEDTOBT.
Sa raison, dites-voas!
ISABELLE
Je sais ce que je peux.
(A Odette.)
^We reine, ce soir, vous attendra chez elle Quand Cliarle aura fermé les yeux; A cet ordre soyez fidèle.
J'obéirai, madame.
ISABELLE
Allez chercher le roi ; Qu'il vienne.
ODETTE
S'il refuse?
ISABELLE
Hé quoi , Quand c'est la reine qui l'appelle!
ODETTE
Mais je crains...
ISABELLE
Dites-lui que je l'attends ici.
Faire atteddre Isabelle!
II n'oserait; allez, quMI tienne.
SCEiNE m.
LES PRÉCÉDENTS, CUARLES, q«i est eati^àtofla detoKèno précédente.
Le ?oîd !
BEDFORT
De Foutragc public dont j'ai subi la honle , Au roi je demande raison.
Du sang de mes sujets, qu'on répand eu mon nom , A Eedrort je demande compte.
ISABELLE
Mylord exécutait l'ordre par vous signé.
Si vous me disiez vrai , je serais trop coupable ; Non, jamais cette main...
ISABELLE , lui présentant un papier.
Lisez donc.
CHARLES , après y avoir Jeté les y«ux.
Indigné Qu'on m'ait surpris cet acte abominable, Je le décbire.
ISABELLE
Vous!
BEDFORT , qui fiùt un mourement vers lui.
Sire!...
CHARLES , l*arr£taat du geste.
N'avancez pas, Si vous faisiez un pas ,
(Brûlant le papier à la flamme de la lampe.)
Au Teu vengeur qui les réduit en cendre. Si vous osiez disputer ces lambeaux, Tous mes aïeux pour me défendre S'élanceraient de leurs tombeaux.
BEDFORT
Aons préférez la guerre 2i la paix!