ACTE II, SCÈNE Vlli
LORD DERBY
Que poirviex-?oi]S, Lindsey, contre un enlèvement?
GAYERLY.
Rejoignon&-nous h fonle? k le voir elle aspire.
EDOUARD, à part.
Où donc est Julia?
LORD DERBY
Permettez qu'il respire.
MORTINS.
Lui, fléchir sous le poids des lauriers qu'il obtient! En fût-on surchargé, ce Tardeau vous soutient.
LORD DERBY
Mais songez que ce soir la chambre le rappelle.
(Bas i Edouard.)
Restez dai^ ce saton.
EDOUARD, de même.
Moi?
CAVERLV.
Sa thèse est si belle , Qae sans se préparer il nous sera fatal.
MORTINS.
C'est qu'il est convaincu que vous gouvernez mal.
caverly.
Et je ne suis pas, moi, convaincu du contraire ; Mais, si le cabinet ^ccombe dans Taffiiire, Je ne sais, ma foi, plus où diable nous irons.
MORTIMS.
Je m'en vais vous le dire : Où nous vous conduirons.
EDOUARD, en mariant.
Pas plus loin.
CAVERLT.
Justement, c'est k quoi je m'oppose.
LORD DERBT.
Tandis qu'il se remet de son apothéose. Veuillez me suivre.
MORTINS.
Un mot avant de le quitter!...
LORD DERBY , qal le prend par le bras.
Non pas; k mes amis je veux vous présenter : J'y mets ma gloire.
CAVERLT.
Allez : il faut qu'il me raconte Son voyage.
LORD DERBT, Pentratatiit.
Plus tard il vous en rendra compte.
Ma revanche!
CAVERLT.
A l'instant-, et nous joûrons gros jeu.
MORTINS, en sortant, à Caverly.
C'est une émotion : vous en avez si peu !