ACTE II, SCÈNE X
THOMAS GOFP.
Dans rornière Je le crois emboarbé de si rade manière...
EDOUARD
Cest un loyal Anglais.
THOMAS GOFF
C'est Tagenl d'Harrington , Cest son ftme damnée...
EDOUARD
A quoi s'expose-t-on Lorsque d^un tel ministre on soutient le système ! Sans pouvoir le servir je me perdrai moi-même.
LADY STRAFFORD
Et Totre cause aussi.
EDOUARD
C'est trop vrai!
LADT STRAFFORD.
Quand mes yeux S'attendriront demain en revoyant ces lieux Dont mon cœur dans l'exil a gardé la mémoire, Que j'aie k vous louer d'une double victoire.
EDOUARD
Vous vous dégagerez?
LADY STRAFFORD
Comme vous : le matin , Vous aurez pour milord fait pencher le scrutin.
EDOUARD
L'ai-jedit?
LADY STRAFFORD
Ce bonheur est douteux, mais possible; Et dans une autre lutte où , long-temps invincible,
Vous n'avez de rivaux que vos succès passés , No^ tyrans, votre voix les aura terrassés.
THOMAS GOFF
Détruits.
LADY STRAFFORD
Brisez un joug que vous devez maudire , Triomphez d'Harrington-, j'oserai tout vous dire.
EDOUARD
Plein du feu que je porte au combat qui m'attend , Puis-je à nos Kbertés faillir en vous quittant? Pour enflamme^ les cœurs dont elles vont dépendre. Le mien dans mes discours n'a plus qu'k se répandf e , Je cours vous le prouver.
Je cours de mon côté Me prononcer pour vous dans notre comité.
LORD DIERBT.
Porté par monsieur Goff, je puis tout me promettre.
LADT STRAFFORD.
Honneur à monsieur GofT!
THOMAS GOFF, à lady Straflbrd.
Si j'osais me permettre D'ofTnr ma main...
LADY STRAFFORD , qui , en Tacceptant , lance lu dernier coup d'œii 4 Edouard.
Appui dont je fais un grand cas, Monsieur Goft !
(Edouard reste un moment étonné et les suit. ) LORD DERBY, qui les regarde sortir.
Pour monter où ne descend-on pas !
FI^ Dt UEIXIÈMK ACTI^;.