‹ Œuvres complètesChapitre 54 sur 324 · SCENE V · texte numérisé non relu

SCENE V

MORTINS, LADY STRAFFORD, de.fleur.àlam*ln. LADY STRAFFORD, à part, en entnuit.

Monsieur Mortins!

MORTINS, à part.

Ma foi!

J'affronte a tout hasard l'horreur qu'elle a pour moi.

LADY STRAFFORD, à part.

Risquons le téte-k-tête; après tout il m'importe De savoir jusqu'où va la haine qu'il me porte.

(A MorUns. )

Mon oncle, qui me suit, va dafi« quelques moments Vous adresser, monsieur, tous ses remerciments : n vous en doit beaucoup.

MORTINS.

D'un acte de JBStioe!

C'est à nous, milady , que j'ai rendu service.

LADY STRAFFORB.

Votre nom est pour vaincre un puissant allié.

MORTINS.

Ce nom, quoi! milady ne Ta pas oublié?

LADT STRAFFORD.

Convenez qu'en cela j'eus bien peu de mérite : L'oublier! et comment? toul le monde le dte.

MORTINS.

Edouard a lui seul cette gloire aujourdliui.

LADY STRAFFORP.

Vous n'êtes donc, monsieur, juste que pour autrm'.

MORTINS, à part.

Sa haine est fort aimable.

LADY STRAFFORD, i part.

11 n'est pas trop farouche.

MORTINS.

Je n'osais espérer cet accueil qui me touche.

LADY STRAFFORD

Pourquoi?

MORTINS.

I)c^ sentiments nous différons tous deux.

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