ACTE III, SCÈNE V
LàDY &TAAFFORU.
Oui, si voos arriviez an combla de vos vœni,
Je sais ce qu'au besoin de oou6 yous pourriez faire.
MORTIMS.
Quoi donc?
LADT STRAFFORD , riiwmt ime i me les tHa des fleun qu'elle tient à la main.
Vous comprenez ?
MORTINS.
L'all^orie est claire.
Mais, songez-vous, madame, en rappelant Tarquin , Qu'il était monarchique et non républicain?
LADY STRAFFORD
Tous les partis vainqueurs ont, je crois, son système * C'est ce que vous feriez?
Et vous feriez de même!
LADY STRAFFORD
Non.
MORTINS.
Ni moi : si jamais je viens à l'emporter, Sur mon respect, du moins, milady peut compter.
LADY STRAFFORD
Jamais aux grands talents je ne veux être hostile. Car j'ai pour eux un culte^ ainsi soyez tranquille.
MORTINS.
( A lady StraiTorâ. ) ( A part. )
Vous me rendez confus. On me traite si bien... Parlons à coeur ouvert.
LADY STRAFFORD
(A part.) (AMorUna.)
13risons la glace. Eli bien I
Quelqu'un m'a dit que moi, moi si peu redoutable,
Vous m'hODOriez, monsieur , d'une haine implacable.
MORTINS.
Eh bien! quelqu'un aussi m'a dit secrètement Que je vous inspirais le même sentiment.
De mon côté, monsieur, rien n'est moins vrai.
MORTINS.
Madame, On eût dit le contraire en lisant dans mon âme.
LADY STRAFFORD
Je vous crois.
MORTINS.
Je combats ceux que vous combattez.
LADY STRAFFORD
Et je déteste, moi , ceux que vous détestez.
MORTINS.
Pour secouer leur joug j'exposerais ma vie.
LADY STRAFFORD
Partager cette gloire est le sort que j'envie.
MORTINS.
Vous le pouvez.
LADY STRAFFORD
Ck)mment?
MORTINS.
ils tombent.
LADY STRAFFORD
Quand?
Demain, Si le nouveau lord-maire y veut prêter la maio...