ACTE m, SCENE V. loi
LADY STRAFFORD
Il le Taat.
MORTINS.
Ou consent qu'Edouard le remplace.
LADY STRAFFORD
Ces! mieux; après la crise ajournons son audace.
MORTINS.
Edouard, dans la lutte, entre nous deux pressé, P^ Tamitié, Tamour, par moi, par vous poussé. Va droit k notre but sans que rien Ten écarte; Mais il faut que milord croise les bras ou parte.
LADT STRAFFORD.
Pour qu'il n'agisse pas, que faire?
MORTINS.
Je le sais :
Proposons-lui d'agir.
LADY STRAFFORD, sourlut.
Ah ! VOUS le connaissez.
Il craint la guerre ouverte.
MORTINS.
Au mot peuple il se trouble.
F^lez, je VOUS soutiens.
MORTINS.
Frappez , et je redouble.
LADY STRAFFORD
Qae l'abime k ses yeux s'ouvre s'il prend parti.
MORTINS.
Qu'il tremble d'y tomber.
LADY STRAFFORD
Qu'il s'y voie englouti.
MORTmS.
Je n'épargnerai rien pour que la peur l'arrête.
LADT STRAFFORD.
Je lui ferai dresser les cheveux sur la tête. Il vient , livrons Tassaut.