‹ Œuvres complètesChapitre 64 sur 324 · ACTE III, SCÈNE VIII. lll · texte numérisé non relu

ACTE III, SCÈNE VIII. lll

LOBD DERBY , de même, à lady Strafford.

Silence !

sut GILBEBT.

Et ce n'est rien encore :

On parle d'un complot.

EDOUARD

D'un complot!

CAVERLY.

Prèsd'éclore, Dont le chef...

LORD DERVT, viTement.

Quel est-il?

CAVERLY.

Je VOUS le donne en cent.

LADY STRAFFOftD.

Vous, chevalier.

CAVEBLY.

Non pas! non , je suis innocent ^ J'aime la vie.

EDOUARD

Enfin?

LORD DERBY

Qui donc ?

Lady Montrose.

LORD DERBY, à part.

Dieu!

EDOUARD

Toujours elle!

LADY STRAFFORD , indilKrenroent.

Ici peut-eiie quelque chose ?

De si loin !

CAVERLY.

De fort près.

LORD DERRY.

Comment?

SIR GILRERT.

Sans contredit ; Car on la croit \i Londre.

LORD DERRY.

Impossible !

CAVERLY.

On le dit.

LADY STRAFFORD, en riant.

Droit au palais Saint-Jame est-elle descendue?

LORD DERRY , â part.

Son sang-Froid me confond.

CAVERLY.

Et je la tiens perdue Si nous la découvrons.

EDOUARD

Plus de ménagement !

On ne peut trop punir un tel aveuglement.

LADY STRAFFORD

A'ous êtes rigoureux.

EDOUARD

La rigueur est justice Pour celle qui préfère k l'ordre son caprice , Aux lois la violence, en osant conspirer, Un homme à son pays qu'elle vient déchirer.

LORD DERRY , bas , à lady StraHord.

Pour Dieu! ne dites rien.

Page 1