ACTE III, SCÈNE Vllf. N
CIVERLT.
Par mille iaquiétudes De tant d'honnêtes geos trouble les habitudes , El fait que, s'oubliant quand Talarmeest partout, 11 tmi du bien public s'occuper avant tout.
LADT STBàFFORD.
Gombaitre pour sa cause est un droit dont elle use.
LORD DERBY
Ne la défendez pas, milady.
LADT STBAFFORD.
Je Texcuse.
Sur un point politique où Ton n'est pas d'accord Tout le monde a raison et tout le monde a tort : Rebelle selon vous, elle vous croit rebelle; L'ordre qui vous convient est désordre pour elle. Quel doit être son but? d'y mettre fin : comment? Peut-elle, ainsi que vous, lutter au parlement? Non-, en risquant sa tète elle apporte la guerre, Et son courage, au moins, n'est pas d'un cœur vulgaire.
SIR GILBERT
Quoi! vous l'approuvez?
LORD DERBY
Nous!
LADY STRAFFORD
Je suis femme, et je croîs De mon sexe opprimé devoir venger les droits.
CAVERLT.
Votre sexe est charmant; mais il perd tous ses charmes, Quand pour nous égorger il prend nos propres armes. L'héroïque lady le fait en ce moment : Du peuple qu'elle agite on craint un mouvement*,
114 LA popularitj:.
Dans la Cité, milord, la tempête s'élève. Et j'ai peur que sur vous le nuage ne crève. Les ministres déjà vous ont ftiit demander; On vous cherche.
Moi?
CAVERLY.
\"ous.
LORD DERBY
Pourquoi?
CAVERLY.
Pour vous sonder, Vous consulter; que sais-je?
LORD DERBY
Alors, sans plus attendre.
Je cours h Londre.
CAVERLY.
Eh! non !
LAD Y STRAFFORD
Je vais aussi m'y rendre.
LORD DERBY , baa , à lady Strafford.
Pour y prendre la poste.
LADY STRAFFORD, de même , à lord Derby.
Et moi pour y rester.
EDOUARD
Je vous quitte, mon père.
CAVERLY.
Un moment!
L'arrêter , Quand la patrie en feu dans son danger l'appelle!