‹ Œuvres complètesChapitre 66 sur 324 · ACTE 111, SCÈNE Vlll · texte numérisé non relu

ACTE 111, SCÈNE Vlll

Vous faites bien, monsieur, de me quitter pour eile^ Je vous désavoùrais d'hésiter entre nous.

CAVERLY.

Qu'il dîne au moins d'abord ; croyez-moi, dinons tous. Ce qu'avant le diner vous allez faire à Londre, Vous le feriez après, et mieux, j'ose en répondre. Quand l'État me réclame, a son aide je cours, C'est-k-dire j'y vais^ mais...

LADY STRAFFORD

Vous dinez toujours.

UN DOMESTIQUE, en entrant.

Sir Gilbert est servi.

CAVERLY.

Ce mol-là vous arrêle.

LORD DERBY

Non pas.

LADY STRAFFORD

Ni moi.

SIR GILBERT , à lord Derby.

Du cœur, miiord, et de la tète.

LADY STRAFFORD

Comptez sur lui.

EDOUARD , à lord Derby.

Je veux opposer avec vous Ma voix k leurs clameurs, ma poitrine k leurs coups : Marchons donc! que le flot nous couvre ou se retire, £t la victoire k nous, miiord, ou le martyre!

LORD DERBY, à sir Gilbert.

A revoir, baronnet.

SIR GILBEBT, SAlaaat lady BtrafTord.

Milady...

\ A ^un flls. )

Demeurez.

(ACav.rly.l

Pardon.

CAVERLY , qui suit le domestique.

Je vous devance.

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