ACTE IIJ, SCÈiNE IX
Faite pour les sauver, c'est un efforl sublime Dont on souffre long-temps; faite sans cause, un crime. Ya donc, va, mon espoir : tiens ce que tu promets; Devant mes cheveux blancs ne te démens jamais. Ton déshonneur, mon fils! plutôt tes runérailles! Une moindre douleur remûrait mes entrailles, Et mieux vaudrait pour moi pleurer en réprouvant Mon fils mort, Edouard , que le pleurer vivant.
(Edouard baise la main de son père , qui le suit des yeux avec attendrissement quand il sort. La toile tombe. )
FIN DU TROlSIË^Ifc: ACTE.