SCENE I
EDOUARD , WILLIAM , un «ecrét .ire assis près de la table, et
écrivant; plusiears domestiques.
EDOUARD , après avoir signé un papier que le secrétaire lui présente.
Pour qu'on prenne uo parti Talarme est assez vive, El i'allends , mais en vain , qu'un aldernaan arjrive. Etes-vous sûr, William, qu'on les ait avertis?
WILLIAM
Ils étaient tous, monsieur, malades ou sortis.
EDOUARD , à un (les domestiques.
\ous, retournez chez eux.
. A an autre , en lui remettant un papier qu'il prend des raaina de son secrétaire.)
Vous, cet ordre aux constables.
(A William.) (A part.)
Vous, restez. Les mutins deviendront plus traitables Si Thomas Goff leur parle.
(Haut.)
A-t-on vu de ma part Thomas Goff et Mortins?
WILLIAM
Ils viendront.
EDOUARD
Qu'il est tard !
Dans la solennité dont la pompe s'apprête, Au peuple , ce matin , il faudra tenir tète -, Aux ministres, ce soir : je n'ai rien préparé. Que dire sur Névil ?
( An secrétaire. ) ( A Ini-mfime. ]
Laissez-moi. Je dirai....
(AWilUam.)
Pas un mot du lord-maire? 11 n'est venu personne?