ACTE IV, SCÈNE V. U
A bas les Harrington ! criblés, encore un coup, Démâtés, nivelés comme un vaisseau qu'on rase. S'il en reste un sur Teau , que la foudre m'écrase! A rœavre de ce pas je vais mettre la main.
EDOUARD
Arrêtez!
THOMAS GOFF
Voulez-vous qu'on s'arrête en diemin , C'est aisé : qu'Harrington , traité comme il doit Tétre, Du ministère enfin sorte... par la fenêtre. Vous, entrez par la porte ouverte h deux battants ; Entrez, soyez ministre, et sur l'heure, et long-temps : Snon , pour vivre en paix sous un pouvoir que j'aime , Je me fais, ventrebleu! gouvernement moi-même. De la cave au grenier , de la ville aux faubourgs. Retournant le pays, je mets tout k rebours; Et, quand j'aurai par \ï rétabli l'équilibre, Vivent Tordre, les lois, et vive un peuple libre I Adieu!