‹ Œuvres complètesChapitre 104 sur 135 · LE CRÉPUSCULE DU MATIN · texte numérisé non relu

LE CRÉPUSCULE DU MATIN

La diane chantait dans les cours des casernes, Et le vent du matin soufflait sur les lanternes.

C'était l'heure où l'essaim des r4Ye;§,jQi.alfajsajg^

Tord sur leurs oreillers les bruns adolescents;

Où , comme un œil sanglant qui palpite et qui bouge,

Lj. 2a,mÊejjtu;,Ja4aux. iai^^ ;

Où l'âme, sous le poids du corps revêche et lourd,

Imite les combats de la lampe et du jour.

Comme un visage en pleurs que les brises essuient.

L'air est plein du frisson des choses qui s'enfuient,

Et rhomme est^ las d'écrire et la femme d'ainmr.

Les maisons çà et là commençaient à fumer. Lês femmes-^da-plaisii:, la^pjupièreJMde., Bpuclia.oayâl'te, dormaient de^ leuT^ommeH^^upide ; Les pauvresses, traînant leurs seins maigres et froids, Soufflaient sur leurs tisons et soufflaient sur leurs doigts^

C'était l'heure où parmi le froid et la lésine S'aggravent les douleurs des femmes en gésine ; t]omrae un sanglot coupé par un sang écumeux Le chant du coq au loin déchirait Tair brumeux; Une mer de brouillards baignait les édifices, Et les agonisants dans le fond des hospices Poussaient leur dernier râle en hoquets ijûéSâUX. Les débauchés rentraient, brisés par leurs travaux

L'aurore grelottante en robe rose et verte S'avançait lentement sur la Seine déserte. Et lô.sQmbrejPanj^^D jejro^^ ^lI9!fâ'^li.§^..PM}s ^.yieiUôrd . lahorieiuu

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