Ibid., liv. XII
4. Le luxe des funérailles est un luxe de vanité et non pas de superstition, Pecqdet, Analyse raisonnée, etc., p. 304. 11 faudroit aussi qu'il fût libre à chacun de se faire enterrer à aussi peu de frais qu'il voudroit. L'exercice de la sépulture des morts a toujours été envisagé comme un acte religieux. Il cesse de l'être, si c'est un métier qui se paye ; les morts ne sont pas destinés à faire subsister les vivants. Ibid., p. 306.