‹ Œuvres complètes; (volume 2)Chapitre 202 sur 496 · LIVRE XXVI, GHAP. XV · texte numérisé non relu

LIVRE XXVI, GHAP. XV

On faccommodoit de son temps les grands chemins, comme on fait aujourd'hui. Il dit que, quand un grand chemin ne pouvoit être rétabli, on en faisoit un autre, le plus près de l'ancien qu'il étoit possible; mais qu'on dédommageoit les propriétaires ^ aux frais de ceux qui tiroient quelque avantage du chemin. On se déterminoit pour lors par la loi civile ; on s'est déterminé de nos jours par la loi politique.

contemporain de saint Louis, et qu'il écrivait son livre en 1283. V. Liv. XXVIII, ch. XXIII.

I. Le seigneur nommoit des prud'hommes pour faire la levée sur le paysan ; les gentilshommes étoient contraints à la contribution par le comte, l'homme d'église par l'évêque. Beaumanoir, ch. xxv, §13, 17. (M.)

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