‹ Œuvres complètes; (volume 2)Chapitre 269 sur 496 · LIVRE XXVIII, CHAP. XIV · texte numérisé non relu

LIVRE XXVIII, CHAP. XIV

Je prie qu'on lise les deux fameuses ^ dispositions de €ondebaud, roi de Bourgogne, sur cette matière; on verra qu'elles sont tirées de la nature de la chose. 11 falloit^ selon le langage des lois des barbares, ôter le serment des mains d'un homme .qui en vouloit abuser.

Chez les Lombards, la loi de Rotharis admit des cas où €lle vouloit que celui qui s'étoit défendu par un serment, ne pût plus être fatigué par un combat. Cet usage s'étendit^: nous verrons dans la suite quels maux il en résulta, et comment il fallut revenir à l'ancienne pratique.

1. Dans la loi des Bourguignons, tit. viii, § 1 et 2, sur les affaires criminelles, et le tit. XLV, qui porte encore sur les affaires civiles. Voyez aussi la loi des Thuringiens, tit. I, § 31 ; tit. vu, § 6 et tit. viii ; et la loi des Allemands, tit. Lxxxix; la loi des Bavarois, tit. viii, ch. ii, § 6, et ch. m, § 1; et tit. ix, ch. IV, § 4 : la loi des Frisons, tit. ir, § 3 ; et tit. xiv, §4: la loi des Lombards, liv. I, tit. XXXII, § 3 ; et tit. xxxv, § 1 ; et liv. II, tit. xxxv, § 2. (M.)

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