‹ Œuvres complètes; (volume 2)Chapitre 421 sur 496 · Ihid., liv. V, c. xxviii. (M · texte numérisé non relu

Ihid., liv. V, c. xxviii. (M

3. Cela paroît par toute l'Histoire de Grégoire de Tours. Le même Grégoire demande à un certain Valfiliacus comment il avoit pu parvenir à la cléricature, lui qui étoit Lombard d'origine. Grégoire de Tours, liv. VIII, 0. XXXVI. (M.)

4. Quœ conditio universis urbibus per Galliam constitutis summopere est adhibita. Vie de S. Aridius. (M.)

DE L'ESPRIT DES LOIS

Grégoire de Tours* dit qu'un certain juge fut obligé, après la mort de Ghilpéric, de se réfugier dans une église, pour avoir, sous le règne de ce prince, assujetti à des tributs des Francs, qui, du temps de Ghildebert, étoient ingénus: Multos de Francis^ qui^ tempore Childeherti regiSy ingenui fuerant^ puhlico trihuto subegit. Les Francs qui n'étoient point serfs, ne payoient donc point de tributs.

Il n'y a point de grammairien qui ne pâlisse en voyant comment ce passage a été interprété par M. l'abbé Dubos^ Il remarque que, dans ces temps-là, les affranchis étoient aussi appelés ingénus. Sur cela, il interprète le mot latin ingenui, par ces mots : affranchis de tributs j expression dont on peut se servir dans la langue françoise, comme on dit affranchis de soins, affranchis de peines; mais dans la langue latine, ingenui a tributis, libertini a tributis, manumissi iributorum, seroient des expressions monstrueuses.

Parthenius, dit Grégoire de Tours.^, pensa être mis à mort par îes Francs, pour leur avoir imposé des tributs, M. l'abbé Dubos^, pressé par ce passage, suppose froidement ce qui est en question : c'étoit, dit-il, une surcharge ^

On voit, dans la loi des Wisigoths®, que, quand un barbare occupoit le fonds d'un Romain, le juge l'obligeoit

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