‹ Œuvres complètes; (volume 2)Chapitre 466 sur 496 · QUE LES JUSTICES ÉTOIENT ÉTABLIES AVANT LA FIN DE LA SECONDE RACE · texte numérisé non relu

QUE LES JUSTICES ÉTOIENT ÉTABLIES AVANT LA FIN DE LA SECONDE RACE

On a dit que ce fut dans le désordre de la seconde race que les vassaux s'attribuèrent la justice dans leurs fiscs : on a mieux aimé faire une proposition générale que de l'examiner : il a été plus facile de dire que les vassaux ne possédoient pas, que de découvrir comment ils possédoient. Mais les justices ne doivent point leur origine aux usurpations; el les dérivent du premier établisse ment, et non pas de sa corruption.

(( Celui qui tue un homme libre, est-il dit dans la loi des Bavarois S paiera la composition à ses parents, s'il en a ; et s'il n'en a point, il la paiera au duc, ou à celui à qui il s'étoit recommandé pendant sa vie. » On sait ce que c'étoit que se recommander pour un bénéfice.

(( Celui à qui on a enlevé son esclave, dit la loi des Allemands^ ira au prince auquel est soumis le ravisseur, afin qu'il en puisse obtenir la composition. »

(( Si un centenier, est-il dit dans le décret de Childebert% trouve un voleur dans une autre centaine que la

î. Tit. m, ch. XIII, édit. de Lindembrock. (M.)

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