Paul, dans ses Sentences, liv. III, tit. iv, § 15. (M
7. Des empereurs chrétiens, en un temps où l'observation de la viduité était considérée comme une vertu, et le second mariage comme une concession faite à la faiblesse. C'est encore la doctrine de l'Église catholique. Dans les coutumes du moyen âge on trouve quelquefois une amende imposée à la veuve qui se remarie.