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Perses. Leur empire étoit despotique.
et les anciens le prenoicnt pour une monarchie, XI, 9. Coutume excellente, chez eux, pour encourager l'agriculture, XIV, 8. Comment vinrent à bout de rendre leur pays fertile et agréable, XVIII, 7. Etendue de leur empire : en surent-ils profiter pour le commerce? X\I, 8. Préjugé singulier qui les a toujours empêchés de faire le commerce des Indes, ibid. Pourquoi ne profitèrent pas de la conquête de l'Egypte pour leur commerce, XXÎ, 9. Avoient des dogmes faux, mais très-utiles, XXIV, 20. Pourquoi avoient consacré certaines familles au sacerdoce, XXV, 4.
Épousoient leur mère, en conséquence du précepte de Zoroastre, XXVI, 14.
Personnes. Dans quelle proportion doivent être taxées, XIII, 7.
Peste. L'Egypte en est le siège principal : précautions prises en Europe pour en empêcher la communication, XIV, 11. Pourquoi les Turcs prennent si peu de précautions contre cette maladie, ibid.
Petits-enfants. Succédoient, dans l'ancienne Rome, h l'aïeul paternel, et non à l'aïeul maternel : raison de cette disposition, XXVII, 1.
Peuple. Quand il est souverain, comment peut user de sa souveraineté, II, 2. Ce qu'il doit faire par luimême quand il est souverain; ce qu'il doit faire par ses ministres, ibid. Doit, quand il a la souveraineté, nommer ses ministres et son sénat, ibid. Son discernement dans le choix des généraux et des magistrats, ibid. Quand il est souverain, par qui doit être conduit, ibid. Son incapacité dans la conduite de certaines affaires, ibid.
De quelle importance il est que.
ET ALPHABÉTIQUE
dans les états populaires, la divi- | sioii que l'on en fait par classes soit bien faite, ibid. Ses suffrages doivent être publics, ibid. Son caractère, ibid. Doit faire les lois dans une démocratie, ibid. Quel est son état dans l'aristocratie, II, 3. Il est utile que, dans une aristocratie, il ait quelque influence dans le gouvernement, ibid. 11 est difficile que, dans une monarchie, il soit ce que l'auteur appelle vertueux : pourquoi, IIF, 5. Comment, dans les états despotiques, il est à l'abri des ravages des ministres, 111,9. Ce qui fait sasùretc dans les états despotiques, ibid. La cruauté du souverain le soulage quelquefois, ibid. Pourquoi on méprise sa franchise dans une monarchie, IV, 2. Tient longtemps aux bonnes maximes qu'il a une fois embrassées, V, 2. Peut-il, dans une république, être juge des crimes de lèse-majesté? VI, 5. Les lois doivent mettre un frein à la cupidité qui le guideroit dans les jugements des crimes de lèse- majesté, ibid.
Cause de sa corruption, VIII, 4. Ne doit pas, dans un état libre, avoir la puissance législative : à qui doit la confier, XI, 6. Son attachement pour les bons monarques, XII, 23.
Jusqu'à quel point on doit le charger d'impôts, XIII, 7. Veut qu'on lui fasse illusion dans la levée des impôts : comment on peut conserver cette illusion, ibid. Est plus heureux sous un gouvernement barbare que sous un gouvernement corrompu, XIII, 16. Son SALIT