XXXI
Tournois. Donnèrent une grande importance à la galanterie, XXVIII, 22.
Traja\. Refusa de donner des rescrits : pourquoi, XXIX, 17.
Traitants. Leur portrait. XI, 18.
Comment regardés autrefois en France; danger qu'il y a de leur donner trop de crédit, ibid.
Leur injustice détermina Publius Rutilius à quitter Rome, ibid.
On ne doit jamais leur confier les jugements, ibid. Les impôts qui donnent occasion au peuple de frauder, enrichissent les traitants, ruinent le peuple, et perdent l'État, XIII, 8. Tout est perdu, lorsque leur profession, qui ne doit être que lucrative, vient à être honorée, XIII, 20. Los richesses doivent être leur unique récompense, ibid.
Traité. Ceux qus les princes font par force, son aussi obligatoires que ceux qu'ils font de bon gré,
Traîtres. Comment étoient punis
chez les Germains^ XXX, 19.
Tranquillité des citoyens. Comment
les crimes qui la troublent doivent être punis, XII, 4.
Transmigration. Causes et effets de celles des différents peuples, XVIII, 3.
Transpiration. Snn abondance, dans les pays chauds, y rend l'eau d'un usage admirable, XIV, 10.
Travail. On peut, par de bonnes lois, faire faire les travaux les plus rudes à des hommes libres, et les rendre heureux, XV, 8. Les pays qui, par leurs productions, fournissent du travail à un plus grand nombre d'hommes, sont plus peuplés que les autres, XXIII, 14. Est le moyen qu'un état bien policé emploie pour le soulagement des pauvres, XXIII, 29.
Trésors. Il n'y a jamais, dans une monarchie, que le prince qui puisse en avoir un, XX, 10. En les offrant à Dieu, nous prouvons que nous estimons les richesses, qu'il veut que nous méprisions,
XXV, 7. Pourquoi, sous les rois de la première race, celui du roi étoit regardé comme nécessaire à la monarchie, XXX, 4.
Tribunal domestique. De qui il étoit composé à Rome. Quelles matières, quelles personnes étoient de sa compétence, et quelles peines il infligeoit, VII, 10. Quand et pourquoi il fut aboli, VII, 11.
Tribunaux humains. Ne doivent pas se régler par les maximes des tribunaux qui regardent l'autre vie,
Tribuns des légions. En quels temps et par qui furent réglés, XI, 17.
Tribuns du peuple. Nécessaires dans une aristocratie, V, 8. Leur établissement fut le salut de la république romaine, V, 10. Occasion de leur établissement, XII, 21.
ET ALPHABÉTIQUE
Tribunaux. Cas où l'on doit être obligé d'y recourir dans les monarchies, VI, 1. Ceux de judicature doivent être composés de beaucoup de personnes : pourquoi, VI, 6. Sur quoi est fondée la contradiction qui se trouve entre les conseils des princes et les tribunaux ordinaires, ibid.
Quoiqu'ils ne soient pas fixes, dans un état libre, les jugements doivent l'être, XI, 6.
Tribus. Ce que c'étoit à Rome, et à qui elles donnèrent le plus d'autorité. Quand commencèrent à avoir lieu, XI, 14 et 16.
Tributs. Par qui doivent être levés dans une aristocratie, V, 8. Doivent être levés, dans une monarchie, de façon que le peuple ne soit point foulé de l'exécution, V,
9. Comment se levoient à Rome, XI, 19. Rapports de leur levée avec la liberté. Livre XIII. Sur quoi, et pour quels usages, doivent être levés, XIII, I. Leur grandeur n'est pas bonne par elle-même, ibid. Pourquoi un petit état, qui ne paie point de tributs, enclavé dans un grand qui en paie beaucoup, est plus misérable que le grand. Fausse conséquence que l'on a tirée de ce fait, XIII, 2. Quels tributs doivent payer les peuples esclaves de la glèbe, XIII, 3. Quels doivent être levés dans un pays où tous les particuliers sont citoyens, XIII, 7. Leur grandeur dépend de la nature du gouvernement, XIII,
10. Leur rapport avec la liberté, XIII, 12. Dans quels cas sont susceptibles d'augmentation, XIIT, 13. Leur nature est relative au gouvernement, XIII, 14. Quand on abuse de la liberté pour les
rendre excessifs, elle dégénère en servitude, et on est oblige de diminuer les tributs, XIII, 15. Leur rigueur, en Europe, n'a d'autre cause que la petitesse des vues des ministres, ibid. Causes de leur augmentation perpétuelle en Europe, ibid. Les tributs excessifs que levoient les empereurs, donnèrent lieu à cette étrange facilité que trouvèrent les mahométans dans leurs conquêtes, XIII, 16.
Quand on est forcé de les remettre à une partie du peuple, la remise doit être absolue, et ne pas être rejetée sur le reste du peuple. L'usage contraire ruine le roi et l'ctat, XIII, 18. La redevance solidaire des tributs, entre les différents sujets du prince, est injuste et pernicieuse à l'état, ibid.
Ceux qui ne sont qu'accidentels, et qui ne dépendent pas de l'industrie, sont une mauvaise sorte de richesse, XXI, 22. Les Francs n'en payoient aucun, dans les commencemf-nts de la monarchie.
Traits d'histoire et passages qui le prouvent, XXX, 12. Les hommes libres, dans les commencements de la monarchie françoise, tant Romains que Gaulois, pour tout tribut, étoient chargés d'aller à la guerre à leurs dépens. Proportions dans lesquelles ils supportoient ces charges, XXX, 13.
Voyez Impôts, Taxes.
Tributwn. Ce que signifie ce mot dans les lois barbares, XXX, 14.
Triumvirs. Leur adresse à couvrir leur cruauté sous des sophismes, XII, 18. Réussirent, parce que, quoiqu'ils eussent l'autorité royale, ils n'en avoient pas le faste, XIX,
Troies. Le synode qui s'y tint en
TABLE ANALYTIQUE
878, prouve que la loi des Romains et celle des Wisigotlis existoientconcurremmentdans le pa^s des Wisigoths, XXVIII, 5.
Troupes. Leur augiiientation, en Europe, est une maladie qui mine les états, XIII, 17, Est-il avantageux d'en avoir sur pied, en temps de paix comme en temps de guerre?
ibid. Pourquoi les Gtecs et les Romains n'cstimoient pas beaucoup celles de mer, XXI, 13.
Truste. Voyez In ti'uste.
Turcs. Cause du despotisme affreux qui règne chez eux, XI, 6. N'ont aucune précaution contre la peste :
pourquoi, XIV, 1 1. Le temps qu'ils prennent pour attaquer les Abyssins, prouve qu'on ne doit point décider par les principes de la religion ce qui est du ressort des lois naturelles, XXVI, 7. La première victoire, dans une guerre civile, est pour eux un jugement de Dieu qui décide, XXVIII, 17.
lurquie. Comment les successions y sont réglées: inconvénients de cet ordre, V, 14. Comment le prince s'y assure la couronne, ibid. Le despotisme en a banui les formalités de justice, VI, 2. La justice y est-elle mieux rendue qu'ailleurs ibid. Droits qu'on y lève pour les entrées des marchandises, XIII, 11. Les marchands n'y peuvent pas faire de grosses avances, XIII, Tutelle. Quand a commencé, en France, à être distinguée de la bullie ou garde, XVIII, 27. La jurisprudence romaine changea, sur cette matière, à mesure que les mœurs changèrent, XIX, 24.
Les mœurs de la nation doivent déterminer les législateurs à préférer la mère au plus proche pa-
rent, ou le plus proche parent à la mère, ibid.
Tuleurs. Étoient les maîtres d'accepter ou de refuser le combat judiciaire, pour les affaires de leurs pupilles, XXVIII, 25.
Tyr. Nature de son commerce, XX, 4. Dut son commerce à la violence et à la vexation, XX, 5. Ses colonies, ses établissements sur les côtes de l'Océan, XXI, C. Étoit rivale de toute nation commerçante, XXI, 9.
Tyrans. Comment s'élèvent sur les ruines d'une république, VIII, 2.
Sévérité avec laquelle les Grecs les punissoient, XII, 18.
Tyranni'. Les Romains se sont défaits de leurs tyrans, sans pouvoir secouer le joug de la tyrannie, III, 3. Ce que l'auteur entend par ce mot : routes par lesquelles elle parvient fi ses fins, XIV, 13. Combien il y en a de sortes, XIX, 4.
Tyriens. Avantages qu'ils tiroient, pour leur commerce, de l'imperfection de la navigation des anciens, XXI, 6. Nature et étendue de leur commerce, ibid. Voyez Tyr.
Ulpien. En quoi faisoit consister le crime de lèse-majesté, XII, 10.
t/ni/br^uYet/es /ois. Saisit quelquefois les grands génies, et frappe infailliblement les petits, XXIX, 18.
Union. Nécessaire entre les familles nobles, dans une aristocratie, V, 8.
Usages. Il y en a beaucoup dont l'origine vient du changement des armes, XXVIII, 21.
Usure. Est comme naturalisée dans les états despotiques : pourquoi,
ET ALPHABÉTIQUE
V, 15. C'est dans l'Évangile, et noii dans les rêveries des scolastiques qu'il faut puiser les règles, XXI, 20. Pourquoi le prix en diminua de moitié, lors de la découverte de l'Amérique, XXII, 6. Il ne faut pas la confondre avec l'intérêt, elle s'introduit nécessairement dans les pays où il est défendu de prêter à intérêt, XXII, 19. Pourquoi l'usure maritime est plus forte que l'autre, XXII, 20.
Ce qui l'a introduite, et comme naturalisée à Rome, XXII, 21. Son taux, dans les différents temps de la république romaine; ravages qu'elle fit, ibid. Sur quelle maxime elle fut réglée à Rome, après la destruction de la république, XXII, 22. Justification de l'auteur, par rapport h ses sentiments sur cette matière, D. article Usure, — par rapporta l'érudition, ibid. Usage des Romains sur cette matière, ibid.
Usurpateurs. Ne peuvent réussir dans une république fédérative, IX, 1.
Vaisseaux: Voyez Navires.
Valentinie\. Appela les petits enfants à la succession de leur aïeul maternel, XXVII, 1. La conduite d'Arbogaste, envers cet empereur, est un exemple du génie de la nation françoise, par rapport aux maires du palais, XXXI, 4.
Valette (le duc de la). Condamné par Louis XIII en personne, VI, 5.
Valeur réciproque de l'argent, et des choses qu'il signifie, XXII, 2.
L'ai'gent en a deux, l'une positive
et l'autre relative : manière de fixer la relative, XXII, 10.
Valeur d'un homme en Angleterre, XXIII, 18.
Valois (M. de). Erreur de cet auteur sur la noblesse des Francs, XXX,
Vamba. Son histoire prouve que la loi romaine avoit plus d'autorité dans la Gaule méridionale que la loi gothe, XXVIII, 7.
Vanité. Augmente à proportion du nombre des hommes qui vivent ensemble, VII, 1. Est très-utile dans une nation, XIX, 9. Les biens qu'elle fait, comparés avec les maux que cause l'orgueil, ibid.
Vandales. Leurs ravages, XXII, 4.
Varus. Pourquoi son tribunal parut insupportable aux Germains, XIX, 2.
Vassaux. Leur devoir éUAt de combattre et déjuger, XXVIII, 27.
Pourquoi n'avoient pas toujours, dans leurs justices, la même jurisprudence que dans les justices roj'ales, ou môme dans celles de leurs seigneurs suzerains, XXVIII, 29. Les Chartres des vassaux de la couronne sont une des sources de nos coutumes de France, XXVIII, 45. Il y en avoit chez les Germains, quoiqu'il n'y eût point de fief:
comment cela, XXX, 3. Différents noms sous lesquels ils sont désignés dans les anciens monuments, XXXI, 16. Leur origine, ibid.
N'étoient pas comptés au nombre des hommes libres, dans les commencements de la monarchie, XXX, 17. Menoient autrefois les arrière-va^^saux à la guerre, ibid.
On en distinguoit de trois sortes :
par qui ils étoient menés à la guerre, ibid. Ceux du roi étoient soumis à la correction du comte
TABLE ANALYTIQUE
ibid. Étoient obligés, dans les commencements de la monarchie, à un doulle service; et c'est dans ce double service que l'auteur trouve l'origine des justices seigneuriales,XXX, 18. Pourquoi ceux des évoques et des abbés étoient menés à la guerre par le comte, I ibid. Les prérogatives de ceux du roi ont fait changer presque tous les aïeux en fiefs : quelles étoient ces prérogatives, XXXI, 8. Quand ceux qui tenoient immédiatement du roi, commencèrent à tenir immédiatement, XXXI, 29.
Vasselage. Son origine, XXX, 3.
Vénalité des charges. Est-elle utile,
Venrjeance. Étoit punie, chez les Germains, quand celui qui l'exerçoit avoit reçu la composition , XXX, 19, Venise. Comment maintient son aristocratie contre les nobles, II, 3. Utilité de ses inquisiteurs d'état, ibid. En quoi ils diffèrent di s dictateurs romains, ibid. Sagesse d'un jugement qui y fut rendu entre un noble Vénitien et un simple gentilhomme, V, 8. Le commerce y est défendu aux nobles, ibid. 11 n'y a que les courtisanes qui puissent y tirer de l'argent des nobles, VII, 3. On y a connu et corrigé, par les lois, les inconvénients d'uno aristocratie héréditaire, VIII, 5. Pourquoi il y a des inquisiteurs d'état : différents tribunaux dans cette république, XI, 6. Pourroit plus aisément être subjuguée par ses propres troupes, que la Hollande, ibid. Quel étoit son conimene, XX. 4. Dut son commerce à la violence et à la vexation, XX, 5.
Pourquoi les vaisseaux n'y sont
pas si bons qu'ailleurs, XXI, 0.
Son commerce fut ruiné par la découverte du cap de Bon ne-Espérance, XXI, 21. Loi de cette république contraire à la nature des choses, XXVI, 24.
Vents alises. Étoient une espèce de boussole pour les anciens, XXI, 9. Vérité. Dans quel sens on en fait cas dans une monarchie, IV, 2.
C'est par la persuasion, et non par les supplices, qu'on la doit faire recevoir, XXV, 13.
VEnnÈs. Blâmé par Cicéron de ce qu'il avoit suivi l'esprit plutôt que la lettre de la loi voconienne, XXVII, 1.
Vertu. Ce que l'auteur entend par ce mot, III, 5 n; IV, 5. Est nécessaire dans un état populaire :
elle en est le principe, III, 3. Est moins nécessaire dans une monarchie que dans une répul)lique, ibid. Exemple célèbre qui prouve que la démocratie ne peut, ni s'établir ni se maintenir, sans vertu, en Angleterre et à Rome, ibid.
On perdit la liberté, à Rome, en perdant la vertu, ibid. Étoit la seule force, pour soutenir un état, que les législateurs grecs connussent, ibid. Effets que produit son absence, dans une république, ibid. Abandonnée par les Carthaginois, entraîna leur chute, ibid Est moins nécessaire dans une aristocratie, pour le peuple, que dans une démocratie, III, 4. Est nécessaire dans une aristocratie, pour ni' intenir les nobles qui gouvernent, ibid. N'est point le principe du gouvernement monarchique, III, 5. Los vertus héroïques desanciens, inconnues parmi nous, inutiles dans une nmnarchic, ibid.
Peut se trouver dans une monar-
ET ALPHABÉTIQUE
chie; mais elle n'en est pas le ressort, ibid. Comment on y supplée dans le gouvernement monarcliique, III, 6. N'est point nécessaire dans un état despotique, III, 8.
Quelles sont les vertus en usage dans une monarchie, IV, 2. L'amour de soi-même est la base des vertus en usage dans une monarchie, ibid. Les vertus ne sont, dans une monarchie, que ce que l'honneur veut qu'elles soient, ibid. Il n'y en a aucune qui soit propre aux esclaves, et par conséquent aux sujets d'un despote, IV, 3.
Étoit le principe de la plupart des gouvernements anciens, IV, 4.
Combien la pratique en est difticile, ibid. Ce que c'est dans l'état politique, V, 2. Ce que c'est, dans un gouvernement aristocratique, V, 8. Quelle est celle d'un citoyen, dans une répul)lique,V, 18. Quand un peuple est vertueux, il faut peu de peines : exemples tirés des lois romaines, VI, 11. Les femmes perdent tout en la perdant, VU, 8. Elle se perd dans les républiques avec l'esprit d'égalité, ou par l'esprit d'égalité extrême, VIII, 2.
Ke se trouve qu'avec la liberté bien entendue, VIII, 3. Réponse à une objection tirée de ce que l'auteur a dit, qu'il ne faut point de vertu dans une monarchie, D.
Éclaircissements, 1.
Vestales. Pourquoi on leur avoit accordé le droit d'enfants, XXIII, 21.
Vicaires. Étoient, dans les commencements de la monarchie, des officiers militaires subordonnés aux comtes, XXX, 17.
Vices. Les vices politiques et les vices moraux ne sont pas les mômes : c'est ce que doivent savoir les législateurs, XIX, 11.
Victoire (la). Quel en est l'objet,!, 3. C'est le christianisme qui empêche qu'on en abuse, II, 334.
Victor Amédée, roi de Sardaigne.
Contradiction dans sa conduite, V. 19.
Vie. L'honneur défend, dans une monarchie, d'en faire aucun cas, IV, 2.
Vie future. Le bien de l'état exige qu'une religion qui n'en promet pas, soit suppléé par des lois sévères et sévèrement exécutées, XXIV, 14. Les religions qui ne l'admettent pas, peuvent tirer de ce faux principe des conséquences admirables : ceux qui l'admettent en peuvent tirer des conséquences funestes, XXIV, 19.
Vies des saints. Si elles ne sont pas véridiques sur les miracles, elles fournissent les plus grands éclaircissements sur l'origine des servitudes de la glèbe, et des fiefs, XXX, H. Les mensonges qui y sont peuvent apprendre les mœurs et les lois du temps, parce qu'ils sont relatifs à ces mœurs et à ces lois, XXX, 21.
Vieillards. Combien il importe, dans une démocratie, que les jeunes gens leur soient subordonnés, V, 7. Leurs privilèges, à Rome, furent communiqués aux gens mariés qui avoient des enfants, XXIII, 21 Comment un état bien policé pourvoit à leur subsistance, XXIII,
Vignes. Pourquoi furent arrachées dans les Gaules par Domitien, et replantées par Probus et Julien, XXI, 15.
Vignobles. Sont beaucoup plus peuplés que les pâturages et les terres à bled : pourquoi, XXIII, 14.
Vilains. Comment punis autrefois
TABLE ANALYTIQUE
en France, VI, 10. Comment se battoient, XXVIII, 20. Ne pou voient fausser la cour de leurs seigneurs, ouappelerdescsjugements. Quand commencèrentà avoir cette faculté, XXVIII, 31.
Villes. Leurs associations sont aujourd'hui moins nécessaires qu'autrefois, IX, 1. Comportent plus de fêtes que la campagne, XXIV,
Vin. C'est par raison de climat que Mahomet l'a défendu. A quel pays il convient, XIV, 10.
ViNDEX. Esclave qui découvrit la conjuration faite en faveur de Tarquin. Quel rôle il joua dans la procédure, et quelle fut sa récompense, XII, 15.
Viol. Quelle est la nature de ce crime, XII, 4.
Violence. Est un moyen de rescision pour les particuliers; ce n'en est pas un pour les princes, XXVI,
Virginie. Révolutions que causèrent à Rome son déshonneur et sa mort, VI, 7. XI, 15. Son malheur affermit la liberté de Rome, XII,
Visir. Son établissement est une loi fondamentale dans un état despotique, II, 5.
Vœux en religion. C'est s'éloigner des principes des lois civiles, que de les regarder comme une juste cause de divorce, XXVI, 9.
Vol. Comment puni en Chine , quand il est accompagné de l'assassinat, VI, 16. Ne devroit pas être puni de mort. Pourquoi il l'est, XII, 5. Comment étoit puni à Rome. Les lois, sur cette matière, n'avoient aucun rapport avec les autres lois civiles, XXIX, 13.
Comment Clotaire et Childebert
avoient imaginé de prévenir ce crime, XXX, 17. Celui qui avoit été volé ne pouvoit pas, du temps de nos pères, recevoir sa composition en secret, et sans l'ordonnance du juge, XXX, 19.
Vol manifeste. Voyez Voleur manifeste.
Voleur. Est-il plus coupable que le receleur? XXIX, 12. Il étoit permis, à Rome, de tuer celui qui se mettoit en défense : correctif que la loi avoit apporté à une disposition qui pouvoit avoir de si funestes conséquences, XXIX, 13.
Chez les Barbares, ses parents n'avoient point de composition, quand il étoit tué dans le vol même, XXX, 19.
Voleur manifeste, et voleurnon manifeste. Ce que c'éfoit à Rome :
cette distinction étoit pleine d'inconséquence, XXIX, 13.
Volonté. La réunion des volontés de tous les habitants est nécessaire pour former un état civil, I, 3.
Volonté. Celle du souverain est le souverain lui-même, II, 2. Ce'le d'un despote doit avoir un effet toujours infaillible, XIV, 13.
Volsiniens. Loi abominable que le trop grand nombre d'esclaves les força d'adopter, XV, 18.
Warnachaire éta])Ut, sous Clotaire, la perpétuité et l'autorité des maires du palais, XXXI, 1.
Wisigoths. Singularité de leurs lois sur la pudeur : elles vendent du climat, XIV, 14. Les filles ctoicnt capables, chez eux, de suc-
céder aux terres et à la couronne, XVIII, 22. Pourquoi leurs rois portoient une longue chevelure, XVIII, 23. Motifs des lois de ceux d'Espagne, au sujet des donations à cause des noces, XIX, 25. Loi de ces barbares qui détruisoit le commerce, XXI, 17. Autre loi favorable au commerce, XXI, 18.
Loi terrible de ces peuples, touchant les femmes adultères, XXVI, 19. Quand et pourquoi firent écrire leurs lois, XXVIII, 1. Pourquoi leurs lois perdirent de leur caractère, ibid. Le clergé refondit leurs lois, et y introduisit les peines corporelles, qui furent toujours inconnues dans les autres lois barbares, auxquelles il ne toucha point, ibid. C'est de leurs lois qu'ont été tirées toutes celles de l'inquisition : les moines n'ont fait que les copier, ibid.
Leurs lois sont idiotes et n'atteignent point le but; frivoles dans le fond, et gigantesques dans le style, ibid. Différence essentielle entre leurs lois et les lois saliques, XXVIII, 3. Leurs coutumes furent rédigées par ordre d'Euric, XXVIII, 4. Pourquoi le droit romain s'étendit et eut une si grande autorité chez eux, tandis qu'il se perdoit peu à peu chez les Francs, ibid. Leur loi ne leur donnoit, dans leur patrimoine, aucun avantage civil sur les Romains, ibid. Leur loi triompha en Espagne, et le droit romain s'y perdit, XXVIII, 7. Loi cruelle de ces peuples, XXIX, 16. S'établirent dans la Gaule Narbon noise : ils y
portèrent les moeurs germaines' et de là les fiefs dans ces contrées, XXX, 6, 7, 8.
Wolguski. Peuples de la Sibérie; n'ont point de prêtres, et sont barbares, XXV, 4.
XÉNOPHON. Regardoit les artscomme la source de la corruption du corps, IV. 8 Sentoit la nécessité de nos juges-consuls, XX, 18. En parlant d'Athènes, semble parler de l'Angleterre, XXI, 7.
YxcA (1') Atualpa. Traitement cruel qu'il reçut des Espagnols, XXVI.
Zacharie. Faut-il en croire le père le Cointre, qui nie que ce pape ait favorisé l'avènement des Carlovingiens à la couronne, XXXI,
ZENON. Nioit l'immortalité de l'âme; et de ce faux principe il tiroit des conséquences admirables pour la société, XXIV, 19.
ZoROASTRE. Avoit fait un précepte aux Perses d'épouser leur mère préférablement, XXVI, 14.
ZoziME. Aquel motif il attribuoit la conversion de Constantin, XXIV,