Amm. Marcellin, liv. XXIX. (M
2. De ceux qui avoient reçu ces ordres, celui-ci conçut un amour infâme; celui-là fut épris de la beauté d'une femme barbare; les autres furent corrompus par des présents, des habits de lin et des couvertures bordées de franges : on n'eut d'autre soin que de remplir sa maison d'esclaves, et SCS fermes de bétail. Histoire de Dexipe. (M.)
3. Voyez V Histoire gothique de Priscus, où cette différence est bien établie.
On demandera, peut-être, comment des nations qui ne cultivoient point les terres, pouvoicnt devenir si puissantes, tandis que celles de l'Amérique sont si petites. C'est que les peuples pasteurs ont une subsistance bien plus assurée que les peuples chasseurs.
Il paroît, par Ammien Marcellin, que les Huns, dans leur première demeure, ne labouroient point les champs ; ils no vivoient que de leurs troupeaux, dans un pays abondant en pâturages, et arrosé par quantité de fleuves, comme font encore aujourd'hui les petits Tartares, qui habitent une partie du même pays. Il y a apparence que ces peuples, depuis leur départ, ayant habité des lieux moins propres à la nourriture des troupeaux, commencèrent à cultiver les terres. (M.)
4. Voyez Zozimo, liv. IV. Voyez aussi Dexipe, dans VExtrait des ambassades de Constantin Porphijrogénète. (M.)