L'Irlande
6. Comme il arriva à Ariarathes et Holopherne, en Cappadoce. Appien in Syriac, c. 47. (M.)
7. A. ajoute : Et anéantissoient par là le pouvoir de l'un et de l'autre.
si l'un d'eux étoit en bas âge ^ , ils décidoient en sa faveur % et ils en prenoient la tutelle, comme protecteurs de l'univers. Car ils avoient porté les choses au point que les peuples et les rois étoient leurs sujets, sans savoir précisément par quel titre; étant établi que c' étoit assez d'avoir ouï parler d'eux pour devoir leur être soumis.
Ils ne faisoient jamais de guerres éloignées sans s'être procuré quelque allié auprès de l'ennemi qu'ils attaquoient, qui pût joindre ses troupes à l'armée qu'ils envoyoient : et, comme elle n'étoit jamais considérable par le nombre, ils observoient toujours d'en^ tenir une autre dans la province la plus voisine de l'ennemi, et une troisième dans Rome, toujours prête à marcher. Ainsi ils n'exposoient ^ qu'une très-petite partie de leurs forces, pendant que leur ennemi mettoit au hasard toutes les siennes ^
Quelquefois ils abusoient de la subtilité des termes de i leur langue. Ils détruisirent Garthage, disant qu'ils avoient ' promis de conserver la cité, et non pas la ville ^ On sait comment les Étoliens, qui s'étoient abandonnés à leui* bonne foi, furent trompés : les Romains prétendirent que la signification de ces mots, s'abandonner à la foi d'un ennemi, emportoit la perte de toutes sortes de choses,
1. Pour pouvoir ruiner la Syrie en qualité de tuteurs, ils se déclarèrent pour le fils d'Antiochus, encore enfant, contre Démctrius, qui étoit chez eux en otage, et qui les conjuroit de lui rendre justice, disant que Rome ctoit sa mère, et les sénateurs ses pères. (M.)
2. A. Si l'un d'eux étoit en bas âge, ils se dcclaroient pour lui et en prenoient la tutelle, etc.
3. G'étoit une pratique constante, comme on peut voir par l'histoire. (M.)