Thomas Sydenliam (1024-1089), savant médecin anglais
LETTRES FAMILIÈRES. â73
le président Barbot. Il faudra y être arrivé à dix heures précises du matin, pour commencer la lecture du grand ouvrage ^ que vous savez. On lira aussi après dîner; il n'y aura que vous, avec le président et mon fils. Vous y aurez pleine liberté de juger et de critiquer-.
Je viens d'envoyer votre anacréontique à ma fille ^ ; c'est une pièce charmante dont elle sera fort flattée. J'ai aussi lu votre étrenne ou épître pélrarquesque à M""' de Pontac * ; elle est pleine d'idées agréables. L'abbé, vous êtes poëte, et on diroit que vous ne vous en doutez pas. Adieu.
De La Brède, le 10 février 1745.
LETTRE XLY.