‹ Œuvres complètes;Chapitre 260 sur 312 · TT ni: s FAMILIKUKS · texte numérisé non relu

TT ni: s FAMILIKUKS

plu à M. Lemouiiier. Je sens (jue ce qui y plaîl est de voir, non pas mettre les vénérai)les théologiens à icrre, mais de les y voir couler doucement.

Il est très singulier qu'une dame ({ui a un mercredi n'ait point de nouvelles. Je m'en passerai. Je suis ici accablé d'affaires : mon frère est mort'. Je ne lis pas un livre, je me promène beaucoup, je pense souvent à vous, je vous aime. Je vous présente mes respects.

Uo la Brùdo, l: 13 soi)le.iibio H.").'.

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