Imprimeur de ses ouvrages à Paris. (G
42Zi LETTRES FAMILIERES.
VOS ordres, je les lui ferai exécuter : vous avez pourta nt plus de crédit que moi auprès de lui ; je ne lui donne que des phrases, et vous lui donnez de l'argent.
Je suis bien glorieux de ce que M. l'auditeur Bertolini a trouvé mon livre ^ assez bon pour le rendre meilleur, et a goûté mes principes. Je vous prierai dans le temps de me procurer un exemplaire de l'ouvrage de M. Bertolini : j'ai trouvé sa préface extrêmement ])ien ; tout ce qu'il dit est juste, excepté les louanges. Mille choses bien tendres pour moi à M. l'abbé Niccolini. J'espère, mon cher abbé, que vous viendrez nous voir à Paris cet hiver, et que vous viendrez joindre les titres d'Allemagne et d'Italie à ceux de France. Si vous passez par Turin, vous savez les illustres amis que j'y ai. Je vous embrasse de tout mon cœur.
De Paris, le 20 décembre 1753.
LETTRE GXXX1X^
M. CHARLES BOXiNET ', ME MBRE DE LA SOC lÉT É ROYALE