‹ Œuvres complètes (volume 2)Chapitre 6 sur 91 · Examen détaillé des sept garanties inhérentes à TAt · texte numérisé non relu

Examen détaillé des sept garanties inhérentes à TAt

traction 276

Conclusions sur la 5^. Notice 501

table du tome ii. xv

Pivot dibect.

Thèse de l'immortalité bi- composée ou des Attractions proportionnelles aux Destinées essentielles.

Initial. — Immortalité de Fâme 504

Citer. — Métempsycose 509

Échelle générale des métempsycoses, estimées

à une par siècle 520

Ulter. — Immortalité bi-composée 525

Échelle des titres de caractères. ' 558

Final. — Sophismes de la métaphysique sur Dieu,

sur rUnivers et THomme 540

Les Savants et les Artistes dupes de la Civilisation.

Antienne 548

1". Moyen positif simple. — Récompense et lustre des Savants et Artistes en Harmonie

sociétaire 553

Citienne 564

â*. Moyen positif composé. — Récompense de souveraineté aux coopérateurs de la fondation

dVpreuve 568

Échelle générique des souverainetés 576

Inter^Pause. — Les deux libéralismes 585

5*. Moyen négatif pratique.— Leurres sur la fortune et la gloire 595

Vltienne 413

4*. Moyen négatif théorique. — Situation critique

des Savants et des Artistes 421

Postienne 457

Conclusion 447

PIR DB U TABLB.

ET

DÉDICACE AUX NATIOiSS ENDETTÉES.

En publiant une dècouv^te de haute importance , il est difficile de la produire sous des couleurs convenables à tout le monde. Chaque parti craint qu'elle ne favorise pas ses prétentions secrètes; chacun, avant de l'avoir examinée^ .interprète à contre-sens les idées de Tauteur.

La découverte que je publie ne doit exciter aucune de ces défiances ; elle est la seule qui satisfasse le vœu le plus géxkérai , celui de la richesse. Elle aura pour parti*! sans tous ceux qui' préfèrent 3 ducats à 1 ducat : bref» la théorie d'Association agricole enseigne le moyen d'ob* tenir EN valeur réelle , un revenu de 3,000 fr. de tel domaine qui ne rend que 1,000 fr. dans l'état actuel» ou état de culture morcelée, insociëtaire^ qu'on voit régner dans nos campagnes.

Les mot$ valeur réelle exigent une explication. Le triplement de revenu réel suppose triplement de produit : dans ce cas, le numéraire acquerra une valeur triple, car l'Association peut bien accroître la masse du produit, mais non pas celle du signe représentatif qui restera en même quantité ; dès lors ce signe représentera triple masse de denrées; c'est-à-dire que dans l'ordre sociétaire on achètera pour 1 fr. ce qui coûte aujourd'hui 3 fr. ; il y aura donc triplement effectif de. richesse ou valeur réelle. Ji 1

L'ÎDventioD ne pouvait survenir plus à propos : le génie financier est aux abois; les ressources d'emprunts, d'anticipations et autres subtilités fiscales sont épuisées, et tous les gouvernements européens sont dans un état de détresse croissante j>ar le fardeau des dettes publiques.

L'Association agricole va délivrer subitement de cette charge toutes les nations, même l'Angleterre, qui doit vingt milliards, et mieux encore celles qui ne doivent, comme la France , que douze milliards , dont quatre en budget fiscal et au moins inik en budget consciencieux, comprenant toule lésion qui bappe sur la génération «cr tueUe, sans distinction de partis.

£a prompte «xtinclîon des dettes publiques lie sera qu'un des nombreux bienfaits de l'Assi^iatian : les Sour I veràins lui devront un service phis signalé, qui sera l'absorption de l'esprit rifcvolutionnaire. Ce virus pofiliipiè a pour germes principaux, la |>èniirie fiscale et les deltef publiques. On ne le voit guère èclofe dans un^iat dont les finances sont florissantes ; si Louis XVI» au lieu de de-» voir quatre milliards, p'avait été grevé d'aucune chai^ de ce genre, laT^ranee n'aurait pas eu de révolution*

Les empires affligés de dettes publiques, doivent doac la plus sérieuse attention à une découverte qui va extirper subitement et sans rétour ees ulcéires poKtîqaes, en Iri^ plant le produit réel et proportionnèrent les res»0(«rce9 du fisc.

Le monde est incmdé de eliarlatans qm , en finance , promettent monts et merveilles ; on a été tant de fob leur dupe que chacun incline à la défiance : pourquoi les mioder nessont-ils ainsi le jouet des faux savants? C'est qu'on n'a établi ni peines effilictives contre les jongleurs, ni-ga^ ranties d'accueil et d'épreuve pcmr les vrais inventeurs.

UfTHODCCTION* 3

J'analyserai en détaU eeg deux (mxies, afin ^o le siècle opine A lesÀyiierjdansrexaHieQ de la plus précieuse des layeutions.

ARtIGLE Ie^

La dècouyerie d'ane théorie d' Associaiicm indosirielle est^epuis quelque temps pressentie par l'Angletefre , qui fait des recherches actiyes et des essais dispendieux pour organiser TAssociation domestique. Les Anglais» confus^ île Yoirchez eux» comme {Mirtont» la misère 4u peuple «'aecrotlre en raison dala ridiesse naiioni^ et du prcfgrès de rindustrie<i), ont di pens^ qu'il fallait ^eIqiie«M>yen neuf poor sortir de ce dédale. Us ont présumé avec rai- «on ^pie ïindostrie sociétaire offrirait des ressources pour améKorer le sort de la classe inférieure ; leurs essuais n'ont pas été heureux ; ils ne doirent pas s'en étonner : r Association étant une carrière vierge, un nouveau monde scientifique» on doit s'y égarer quand on n'a poair se^uider ni théorie ni boussole.

D'après les détails qu'ont fournis les journalistes ^r les établissements anglais confiés à la direction de M. Owen , il paraît qu'on y a commis troi^ fautes dapi- -talesy dont chacune isolément suiBrait à foire échouer l'entreprise; analysons ces &utes :

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