PREMIÈRE PARTIE. NOTICE III
Youdraîent les amalgamer avec celles de l'Altraction qoi repousse tout dogme arbitraire » toute illusion dëmeotie par l'expérience.
Notre siècle , enfoncé dans ces illusions législatires , a besoin d'apostrophes réitérées , sur sa rébellion à réyidence et à la nature. Ses préjugés contre l'Attraction sont ooBune les vieilles murailles de ciment romain, contre lesquelles échoue la barre du travailleur : telle est la ténadié de nos préventions contre le guide que Dieu nous a donné, contre l'Attraction. Il but donc déblayer en plein cette vieille maçonnerie philosophique, avant de jeter les fondements de la nouvelle doctrine.
Plus on examine la convenance parfaite de l'Attraction avec les propriétés de Dieu et les vœux de l'homme, plus on est convaincu que nos corporations savantes , en se refusant à toute étude sur l'Attraction , se sont rendues coupables , sinon de perfidie , au moins de honteuse irapéritie.
On voit la curiosité ou la cupidité nous entraîner à tant de recherches, la plupart inutiles. Que d'études opiniâtres sur des problèmes insolubles, comme ceux des Alchymistes ! Que de fouilles inconsidérées dans les pays qui semblent receler des mines ! Que de voyages pour découvrir quelque misérable Ile déserte ou quelques inscriptions de nulle valeur! Que d'efforts impuissants pour explorer KAfri<pie intérieure , ses mines d'or, le Niger et le Zaïre! Que de dépenses pour chercher au nord une passe qui, dans l'état actuel de la température , ne serait ni assurable commercialement , ni praticable raisonnablement 85 !
Cependant, quelles que soient les difficultés , rien ne peut rebuter l'esprit scientifique et la curiosité , sur les points où l'on n'a que des tribulations et mystifications 4
S78 PROLiGOHÈNfiS.
essayer ; tandis que la plus magnifique des palmes , le calcul de l'Attraction et des destinées , resté oubliée depuis 3000 ans, sans avoir excité la curiosité de personne.
Je ne puis donc mieux le comparer qu'à ce yégéfal » objet de nos mercantiles fureurs > ce Café qui resta pen* dant 4000 ans ignominieusement rebuté â tfoka , sans que nul herboriste daignât l'honorer d'un regard. Combien les botanistes arabes durent être confus de leur négligence, lorsqu'un premier essai du café décela ses belles propriétés ! Il en sera de même de l'Attraction , et de la théorie d'Unité que nous dévoile son étude : lorsque cette découverte sera bien constatée, par une facile épreuve* sur un hameau, le monde savant ou ignorant croira, comme Epiménide, s'éveiller d'un rêve de plusieurs mille ans : quelle source de dépit pour tant <f écrivains et de^ penseurs , qui cherchent un sujet neuf, et qui ont sous la main le plus fécond de tous ^ sans l'apercevoir! Combien de fois ils se diront : < Pends-toi, Figaro, tu n'as pas. » deviné celle-là ! y
Insistons sur les indices qui devaient stimuler le génie à cette étude , et reprenons l'examen des sept garantie» que l'Attraction offre à Dieu et à l'Homme : je ne les ar exposées (240) qu'en^ tableau ; je vais les analyser en. détail.
i<>. Boussole de révélation sociale permanente , en ce que l'aiguillon de l'Attraction nous stimule continuellement , par des impulsions aussi invariables en tout temps et en tous lieux, que les lumières de la raison sont variables et trompeuses.
L'expérience de tous les siècles ayant prouvé que l'Attraction est immuable, qu'elle sera dans dix mille et vingt* mille ans aussi fixe qu'elle l'a été depuis la création, du