‹ Œuvres complètes (volume 2)Chapitre 87 sur 91 · PREMIÈRE PARTIE. PIVOT DIRECT. 34i · texte numérisé non relu

PREMIÈRE PARTIE. PIVOT DIRECT. 34i

rîmage. 3<>. Que si notre âme n'est pas Timage de celle de Dieu, runité entre Dieu et THomme deviest un sophisme, sunsi que celle de rUnirers.

Dans le premier cas, les métaphysiciens sont mis hors de cour; leurs subtilités sur l'âme ^ sur ks perceptions de sensations de la cognition du moi humain y ne conduiront à aucune analyse.

Dons le deuxième cas , ils ont le tort d'avoir entrepris leur travail en simple, et de navoir pas tenté simultanément les deux analyses de Dieu et de^ l'Homme , supposés identiques.

Dans le troisième cas , nos systèmes d'unité sont des cbarlataneries ; car si Thomme n'est point unitaire avec Dieu , centre de vérité et de justice , nous sommes donc destinés au règne perpétuel de la iausâoté et de la Civilisation , et hors d'unité avec l'univers si mathématiquement l^rmonisè.

Sur l'Univers et l'Homme. On nous enseigne que l'homme est miroir de l'univers : rien n'est plus vrai , tant eri matériel qu'en spirituel; mais rien ne sera plus liux, si l'on admet l'état actuel conrnie destinée essentielle; car l'homme, quant à présent, ne trouve point, aomme l'univers , un agent d'harmonie sociale dans l'Attraction, Jusqu'à ce moment, elle ne nous a conduits qu'au icèaos social : sous ce rapport, l'homme n'est rien moins que le miroir de l'univers; c'est un portrait qui n'a nulle rèfi^emblance avec l'original; et si nous sommes hors d'unité avec l'univers, comment serons-nous unitaires avec Dieu qui dirige Tunivers?

A envisager l'edseaible des trois questions , il est déjà évident que la raison» sur oes divers points , est au plus profoad des ténèbres : c'est pis,^ on descend aux détails.

34â PROiiéGOiièivES.

10. Sur ^Univers. J'ai observé (ayaot-propos) , que nous ne connaissons que les effets de mouvement , et non les causes : encore , quels faibles progrès dans Fétude des effets, dont nos astronomes ignorent le plus plaisant! C'est qu*à une distance de sept diamètres de la grande aire du tourbillon ( environ 9,400,000,000 lieues) , nos yeux et nos télescopes opèrent comme une lunette retournée , qui éloigne les objets autant qu'elle devait les rapprocher. De là vient que nous voyons les étoiles fixes à une distance incommensurable. Elles sont pourtant si peu éloignées, que le soleil, par jets aromaux, commu» nique avec elles en trois mois et demi. Combien d'autres mystifications pour nous , dans ce mouvement dont nous connaissons à peine quelques effets, et non les causes !

29. Sur l'Homme. Rien de connu, ignorance complète, puisqu'on ne sait pas même analyser les trois foyers d'Attraction et les douze passions , encore moins déterminer leur destinée d'Harmonie. On ne connaît pas même la dualité d'essor social (36), l'état vrai ou sociétaire, et l'état faux ou morcelé.

3^. Sur Dieu. Nombreux sophrsmes et pas une vérité. On croit lui faire honneur en le mettant au rang d'être simple , d'âme sans corps. Certains peuples ont été mieux inspirés , car ils ont adoré le feu comme corps de Dieu ; en quoi ils ont très-bien jugé. Quant à nous, qui ne lot aecordons pas un corps, et qui faisons de hà un être simple, il n'est pas surprenant que nous jugions son ême aussi faussement que son corps , et que nous lui ayons attribué tous nos vices , entre autres les pivotaox : Y Egoïsme , ^ Duplicité d'action.

Assurément il est au superlatif de l'égolsme , s'il nous a refusé ce gage de bonheur, ce code social attractionnel

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