CIS-LÉGOMÈSES
2^. Que ce degré de bonheur doit nous être garanti en jouissance habituelle dans l'étal sociétaire ou destinée.
30. Que nous devons, par opposition , tomber dans le malheur bi-composé cl le malheur en parcours, limtque nous vivons dans l'état morcelé ou travail incohérent, qui est l'antipode de la destinée sociale.
Définissons l'un et l'autre lot, et d'abord celui qui est aujourd'hui notre partage ; c'est le malheur.
On observe avec raison qu'un mal ne va guère sans un autre : par exemple , un homme pauvre est déjà accablé de double disgrâce, la privation de travail, l'aspect des souffrances et du dcnùment de sa famille; c'est malheur composé ou dualisé : la civilisation saura doubler la dose; elle va bi-composer ou quadrupler le mal. Cet indigent est en butte aux traits de la calomnie; il est titré degredin, parce que son mal-ôlre peut l'exciter à des larcins qu'il ne veut point commettre : un vol survient ; c'est lui qu'on en soupçonne , lui qu'on en accuse , et sans autre fondement que le besoin dont il est pressé.
Voilà pour lui deux nouvelles disgrâces, mépris et calomnie, lesquelles jointes à celles de manque de travail et dénûment des enfants élèvent le malheur de cet infortuné au degré bi-composé ou quaternaire. Il peut arriver à ce quadruplement par mainte autre voie, par une maladie combinée avec la perte de travail. Au reste , quand sa misère se bornerait à trois ou à deux disgrâces , elles sufïiraient déjà à confirmer l'adage de sort compose, selon lequel un mal ne va pas sans un autre, et ainsi du bien : [Àbyssus abysswn.]
Les heureux sont clair-semés, et les malheureux en nombre immense dans la civilisation perfectibilisée , où les disgrâces pleuvent sur l'indigent. Est-il pourvu d'ap-
lilude au travail, il ne trouve ni emploi ni protection; tandis que le millionnaire qui n'a nul besoin de places administratives, et souvent nul talent pour les remplir, voit la faveur lui jeter à la tôle ces emplois dont tant d'honliôtes familles auraient un besoin urgent. La pierre va toujours au tas : celui qui possède le bien , voit tous les biens s'offrir à lui; celui qui est engagé dans l'infortune, voit tous les maux fondre sur lui. L'état du civilisé est donc un étal composé et non pas balancé , puisque l'alfluence de biens amène un redoublement simple de biens, et que l'orage de maux amène un déluge de maux.
Il semble, et je l'ai dit plus haut , que la justice divine aurait dû ménager des indemnités aux affligés, établir des équilibres de compensation. Ce faux principe a égaré le génie social dans tous les siècles; t c'est > supposer un équilibre simple et divergent, un état de choses où chaque malheur serait compensé par un bonheur, et où la balance naîtrait d'éléments hétérogènes , biens et madx AMALGAMÉS. C'cst pour avoif « tenté cette compensation » à contre-sens de la destinée , que les philosophes n'ont jamais su faire un pas en avant dans le calcul des voies de la Providence. Elle ne veut composer l'équilibre que d'éléments convergents et homogènes ; d'une masse de plaisirs, se garantissant de l'excès par leur affluence.
Un tel mécanisme est l'opposé des systèmes actuels qui spéculent sur la compensation de bien et de mal, incompatible avec nos sociétés. Tant que nous sommes rebelles à la loi divine et obstinés dans l'industrie morcelée , Dieu ne nous doit qu'un redoublement de maux pour nous éclairer sur la fausseté des sciences qui nous dirigent, et nous prônent le [régime opposé, le] morcellement industriel. Il est juste que ce vicieux mécanisme
186 CIS-LÉGOMÈNES.
nous enfonce de plus en plus dans l'abîme des misères sociales, afin de nous démontrer par le fait que l'état civilisé et barbare est une contre-marche des passions, un faux emploi des ressorts par lesquels Dieu voulait nous conduire au bonheur bi-composé [et non pas simple. ]
Pour le définir, puisons deux exemples dans l'amitié et l'amour. Je prouverai plus loin qu'un plaisir de gourmandise simple, qu'on méprise avec raison, s'anoblit par emploi de la bonne chère dans une réunion amicale : on goûle en ce cas une amitié composée ou étayée du plaisir sensuel nommé gastronomie.
Joignons-y un autre plaisir composé. Timagène, au repas que je viens de décrire, se lie avec un homme puissant qui promet de l'aider dans une entreprise favorable à lui et à ses amis présents. Voilà pour Timagène deux nouveaux plaisirs combinés : l'un d'ambition, espoir défaveur, et l'autre de générosité , de zèle affectueux pour ses amis. C'est une nouvelle composite qui s'allie fort bien à la précédente, au charme du repas; et cet assemblage de quatre sortes de jouissances intimement liées est un bonheur bi-composé, bonheur it double composite. C'est la nature de l'homme; c'est le sort que Dieu nous destine en jouissance habituelle ; je ne dis pas continue, mais fréquente, réitérée chaque jour en plusieurs séances, et arlistement variée.
Autre exemple tiré de l'amour. Deux jeunes époux, beaux comme des héros de roman, s'aiment à l'adoration, mais sans éclat, loin du monde, en lieu ignoré. C'est déjà plaisir composé, essor de la composite (12^. passion), par jouissance matérielle et spirituelle.
Si le jeune couple changeant de séjour vient se produire dans une ville où sa beauté fixera tous les regards.
ce sera un nouveau plaisir en sens d'amour-propre. Ce couple fidèle en sera d'autant plus précieux à ses propres yeux ; le lustre dont il jouira à la ville donnera à ses amours un stimulant qui n'existait pas dans la retraite. L'étalage d'une conquête, l'étalage d'une épouse ou d'un mari fidèle, est un charme pour certains amants. Ce troisième plaisir ajoute aux deux précédents ; il élève le couple du honlieur composé au surcomposé ou o^. degré.
Ajoulons-y un quatrième charme. Le couple nouvellement fixé dans la capitale y trouve de puissants protecteurs : on se fait des amis avec une jolie femme , et le mari a obtenu une place de 10,000 fr. de revenu. 11 l'accepte, en dépit de la philosophie qui veut qu'on aime les places gratuites et les femmes sans dot. Voilà un quatrième plaisir pour ce beau couple; il ne s'en aimera pas moins ; l'argent ne gâte rien. Tout compte fait, les deux époux sont arrivés au bonheur hi-composè , par ce quatrième plaisir fort bien lié avec les trois précédents.
Il suffît, je pense, de ces deux exemples pour prouver que le bonheur bi-composé ou amalgame de deux composites est le l)ut auquel tendent les humains, et que par contre le malheur bi-composé, ouest plongée la multitude civilisée, est l'antipode de la destinée humaine.
Cela est hors de doute, réplique-t-on ; mais dans l'impossibilité d'atteindre à tant de bien-être, on veut chercher pour l'homme social un moyen terme, un bonheur mixte et simple, borné à une seule jouissance morale , comme de n'avoir pas le sou en poche et boire avec Diogéne de l'eau claire dans le creux de sa main, pour se ralher à la simple nature.
Spéculation très -fausse! la nature n'admet rien de simple dans le sort de l'homme social ; il faut , on ne
188 CIS-LÉGOMÈNES.
saurait trop le redire, qu'il opte pour le mode Lcontrairej en bonheur ou en malheur. 11 faut que l'état de choses opposé aux vues de Dieu produise une somme de mal- <^tre égale au bien qu'aurait donné l'ordre divin ou sociétaire. Les hommes les plus judicieux sont donc ceux qui s'apitoient sur l'excès des malheurs sociaux : la multitude, sous ce rapport, est bien plus sage que les beaux esprits qui chantent la perfectibilité, tandis que le peuple s'écrie partout : Ah! qu'on est malheureux!
Achevons la définition du bonheur. Il reste à parler du PARCOURS ou jouissance puissancielle qui s'élève au delà du degré bi-composé, au delà du quadruple plaisir.
Le parcours est l'amalgame d'une masse de plaisirs goûtés successivement dans une courte séance, enchaînés avec art dans un même local, se rehaussant l'un par l'autre, se succédant à des instants si rapprochés qu'on ne fasse que glisser sur chacun , y donner seulement quelques minutes, à peine un quart d'heure à « chaque jouissance. »
On peut, dans le cours d'une heure, éprouver une foule de plaisirs différents , et pourtant alliés , réunis dans un même local. Par exemple : " Dorval » vient de réussir auprès de la femme qu'il courtisait : c'est double plaisir des sens et de l'âme : elle lui remet l'instant d'après un brevet de fonction lucrative qu'elle lui a procurée; c'est un troisième plaisir. Au bout d'un quart d'heure, elle le fait passer au salon , où il trouve des surprises heureuses; la rencontre d'un ami qu'il avait cru mort; quatrième plaisir. Peu après entre un homme célèbre, un Buffon, un Corneille, que t Dorval » désirait connaître; cinquième plaisir. Ensuite un dîné exquis; sixième plaisir. « Dorval » s'v trouve à côté d'un homme puissant, qui
peut l'aider de son crédit et s'y engage ; septième plaisir. Dans le cours du repas un message vient lui annoncer le gain d'un procès ; huitième plaisir.
Toutes ces jouissances cumulées dans l'intervalle d'une heure, et se rehaussant par leur active succession, composeront un parcours qui doit, en règle générale , rouler sur un plaisir de base , continué dans tout le cours de la séance. Ici Dorval a atteint ce but, par la compagnie de sa nouvelle conquête, et le succès affiché au repas; c'est le plaisir de [base ou] pivot qui broche sur le tout et intervient en continuité , comme fait le pain dans un repas où il est pivot, s'alliant à tous les mets. [Il importe de remarquer cette différence du parcours aux autres jouissances qui n'ont pas un plaisir de base combiné avec tous les autres.]
Si les plaisirs sont bornés à quatre, ils rentrent dans le genre bi-composé , que j'ai distingué pour la régularité ; car quatre plaisirs peuvent être goûtés en parcours ou alliage successif, aussi bien qu'en alliage simultané : mais au delà de quatre , la simultanéité devient difficile , et c'est sur les nombres 5, 6, 7, qu'on peut supposer le parcours.
Cette sorte de plaisir, si rare en civilisation, est trèsfréquente en Harmonie , où un homme riche est assuré de se procurer chaque jour au moins trois ou quatre parcours, indépendamment des séances de << plaisir » surcomposé et bi-composé.
Les parcours sont de trois titres , en pivot de cabaliste , de papillonne et de composite : celui que je viens de décrire est en titre de papillonne. Ce sont les hauts accords des trois passions distributives, qui ne forment pas leurs gammes puissancielles comme les autres passions.
.Te passe brièvement sur cette définition, indispensable
190 CIS-LÉGOMÈ^•ES.
è faire connaître les divers exercices dont se compose une journée de plein bonheur, qui doit être à l'abri de la tiédeur et la monotonie, vrais poisons en Harmonie passionnelle, où le calme romprait tout équilibre.
Les parcours sont des jouissances réservées à l'Harmonie composée : ils ont peu d'emploi dans la simple, qui sera la première fondée, il lui suffira de s'élever par fois au plaisir bi-composé : ce sera déjà merveille pour des échappés de civilisation.
Cependant, comme un prince ou une société d'actionnaires pourraient opiner à débuter par une fondation de Phalange à plein mécanisme, il est bon de leur faire entrevoir qu'on a prévu tous les développements théoriques et pratiques dont les passions seront susceptibles dans l'Harmonie composée , comme dans la simple.
Cela posé, examinons à quel degré de bonheur et de malheur nous ont élevé nos perfeclibiliseurs sociaux. N'imitons pas ici les sophistes, qui ne s'occupent que du bonheur des heureux du siècle, des sybarites et meneurs d'élection, [amis de la charte et des sinécures]; considérons pour quelque chose la multitude criblée de privalions, et voyons si, en fait de bonheur, elle parvient à l'un des degrés, au simple l^"". , au composé 2^., sur- C(ïmp. 3^. , bi-comp. A^. , au parcours o, 6, 7, etc.
Loin de là, le peuple civilisé ne parvient pas même au degré simple , à l'assouvissement de son appétit , qui n'est qu'une passion simple << sensuelle. > Sans cesse il est poursuivi par la faim, et on le voit " sourire » à la seule idée do manger et boire. Il souhaiterait que les philosophes, au lieu de perfectionner les abstractions métaphysiques, eussent [créé,] perfectionné l'art de trouver à manger quand on a fnim.
Le peuple, en échelle de bonheur, n'est donc pas même arrivé au plaisir simple , puisqu'il ne jouit pas du nécessaire en subsistance, en exercice du sens du goût, qui est le plus impérieux de tous , la condition sine quâ non. Le peuple est au contraire accablé d'une foule de privations, qui transforment son existence en enfer permanent, et constituent les degrés de malheur, en simple, en composé, en sur-composé et bi-composé, et en parcours subversif ou malheur omni-composé.
On peut énumérer jusqu'à 16 motifs de désespoir, dont le peuple civilisé est assailli plus ou moins , -h chaque instant, selon le tableau suivant.
DISGRACES DES lîNDUSTRIEUX.
ÎSota. Celte échelle n'est qu'un aperçu tris-incomplet; je le livre à tic plus exercés; ils pourront aisément doubler la série des malheurs du pauvre, après quoi on la classera plus niélbodiquement.
Mal PRESSANT. 1. Charges d'impôts : poursuites des agents fiscaux qui viennent lui arracher les deniers amassés avec tant de peine pour le soutien de sa malheureuse famille.
2. Nécessité d'exposer, dans des travaux outrés, insalubres, sa santé d'où dépend la subsistance de ses enfants et la sienne.
Mal direct. 3. Contre-coup de misère, souffrance communiquée, ou faculté de ressentir les maux de sa famille, dont les privations ajoutent aux siennes.
4. Nouveaux malheurs qui viennent redoubler sa peine, quand il croyait avoir épuisé les rigueurs de la fortune.
5. Flétrissure injuste; opprobre et diffamation qui s'attachent à l'homme pauvre, en raison de son dénùment, et l'exposent d'autant plus au mépris qu'il est plus pressé de besoin.
192 aS-LÉGOilÈNES.
Mal indirect. 6. Aspect des favoris de la fortune, que le hasard, l'intrigue ou le crime élèvent chaque jour au bien-être, comme pour désespérer l'honnête industrieux que la probité engouffre de plus en plus dans l'indigence.
7. Déchéance relative par la progression du luxe, qui, créant chaque jour aux riches de nouveaux moyens de jouissance, accroît en môme rapport les souffrances de la multitude privée du nécessaire , et stimulée par l'étalage de cet accroissement de luxe que ne voit pas le sauvage .
8. Frustration des voies de salut que la loi lui accorde, comme réclamations juridiques et autres, qu'il ne peut tenter, par défaut de fortune, par impossibilité d'avances.
Mal ACCESSOIRE. 9. Piège social, ou danger d'être à chaque pas trompé par ses concitoyens, de ne rencontrer dans le monde social qu'un essaim de fripons ou d'ennemis déguisés.
10. Pauvreté anticipée au présent, ou crainte de manquer du travail, dont l'exercice est libre au sauvage et à l'animal.
11. Dérision scientifique, ou secours illusoire des charlatans littéraires qui, en promettant au peuple un adoucissement de maux, l'accablent de nouvelles calamités.
12. ïrébucbet moral, ou persécution que lui attire l'exercice de la vertu qui, portant ombrage à des rivaux pervers, les excite à la calomnie, toujours accueillie en civilisation.
PIVOTS. Y Répugnance industrielle et privation delà prérogative des animaux, castors, abeilles, etc., qui, éprouvant attraction pour le travail, trouvent leur bonheur dans cette industrie qui fait le supplice du civilisé.
j^^ Trahison de la nalure, ou martyre d'allraclion ; aiguillon de nombreux désirs que le civilisé ne peut satisfaire, et qui le conduisent à sa perte, tandis que la nature ne donne à l'animal que les passions propres à le diriger, et lui donne en môme temps plein droit de les satisfaire.
Transitions, ^l lîelour fâcheux sur le passé, souvenir de nombreuses misères déjà endurées et encore à craindre.
K Souffrance anticipée au futur, ou faculté d'entrevoir pour sa vieillesse, dans un avenir lointain, un accroissement de misères sans aucun moyen d'y échapper.
Tel est le sort de ce peuple à qui les sophistes vantent ses progrès croissants vers la perfectibilité [de la civilisation, ] tandis que sa condition est au-dessous de celle des bêtes féroces, du lion bien vêtu, bien armé , et prenant sa subsistance où il la trouve; plus heureux cent fois que le peuple civilisé qui est traîné au gibet, s'il réclame quelqu'un des droits naturels (11, 161), et le droit primordial de société, qui est le minimum.
Objectera-t-on que le peuple est abruti et n'a pas l'esprit de sentir l'énormité de ses maux : en ce cas que signifie la prétention de nos sages à répandre partout les lumières, nous donner des sens délicats, des esprits raffinés sur les perceptions de sensations? L'on serait tenté ici de louer les obscurants qui veulent abrutir les peuples : tout étant cercle vicieux en civilisation, il est douteux si les obscurants n'ont pas raison dans plus d'une circonstance (i). (Voyez aussi note D, Pivot inverse.)
(i) Les lumières ne peuvent être utiles au peuple que par combinaison avec le minimum , et garantie de ce droit primordial. Quant à présent, il serait bien fâcheux que le peuple fût en ëtat de raisonner et mesurer l'abîme de maux ou il est plongé. On ne Ht. 9
lOi CIS-LÉGOMÈNES.
Après ces définitions , chaque lecteur peut juger des degrés de bonheur et de malheur; il suffira, pour débrouiller toute controverse à cet égard , de classer le nombre de plaisirs que présente une séance : en réunitelle
2, Elle est composée.
3, Elle est sur-composée.
4, Elle est bi-composée.
5, 6, 7, Elle devient parcours ultra-composé. Elle est parcours omni-composé ou pivotai X , quand 7 jouissances étayées d'une pivotale et réunies dans une séance font voltiger l'âme et les sens de plaisir en plaisir.
Cette division est une pierre de touche pour les analystes et les sybarites; ils pourront juger à quel degré de bonheur ils parviennent dans chaque séance de leur journée , et combien il est de lacunes de bonheur dans le cours de leur vie.
Là finissent les278 opinions sur le vrai bonheur. Il n'en restera qu'une seule, quand on saura analyser régulièrement les degrés de jouissance. Le bonheur est plein quand on parvient à une variété de plaisirs contrastés et gra-
trouve que trop de gens aptes à faire l'analyse de leurs maux : si lo peuple s'élevait à cette dignité, à cette raison, à cette perspicacité idéologique, à cette fierté dliomme libre, que les philosophes lui veulent inoculer , il aurait constamment a souffrir les 12 maux que je viens de citer et qui pèsent communément sur le pauvre. Tout individu de la classe ouvrière a toujours 2, 3, 4 et o de ces misères en fardeau habituel , en souffrance composée et bi-composée, en parcours de privations; ce qui conûrmc le principe émis plus haut ( 185), (jue si l'homme civilisé n'atteint pas au bonheur bi-coraposé , il tombe en malheur bi-composc, la destine'e du monde social ne pouvant être simple. Abijssus ahyssnni inrocat.
SECONDE PARTIE. NOTICE V. iO.i
»Jués, avec variantes d'heure en heure, de jour en jour, de semaine en semaine, de mois en mois, de saison en saison , d'année en année , de lustre en lustre et d'âge en âge, selon les lois de la papillonne ou 11^. passion, et des deux autres distributives dont l'essor exige cette variété. Pour table de comparaison, J'homme heureux doit goûter chaque jour, au moins, rassortiment suivant de plaisirs, qui est le minimum du pauvre en Harmonie.
Journée de rnarmonîen pauvre. Degrés.
Y 1. Parcours en [raalinëej, mode majeur [ou ambition]. . 8. 2. Séances de plaisir bi-compose'. 4.