POLITIQUE DE L HOMME DES CHAMPS
11 va régénérer les campagnes. Il doit, en politique ainsi qu'en morale, débuter par se contredire. On n'est pas bon philosophe sans cette condition de souffler à la fois le chaud et le froid. Delille s'y montre fidèle; aussi uous peint-il d'un côté :
« Ces enfants dans leur fleur desséchés par la faim, » Et ces filles sans dot, et ces vieillards sans pain.
Puis d'un autre côté :
« Là des vieillards buvant content avec délices ,
» L'un ses jeunes amours, l'autre ses vieux services. »
11 faudrait que les vieillards, dans un hameau si vertueux, employassent
a un achat de pain pour 1rs enfants desséchés , cet arpent qu'ils prodiguent au cabaret. Mais où en serait la philosophie , si on lui disputait le droit de se contredire a chaque paiîe f
\\ant de nous dépeindre ces enfants, ces filles . ces vieillards des> léchés par la faim, il nous a\ ait montre l'homme des champs répandant autour de lui son bonheur, assurant la \ertu de la m» ! de l'en-
faner : voyons par quels moyens.
D'abord par la lot agraire, selon l'a\is de Meotoi 178
870 ISSOCUTIOfl COMPOSI
• lui-ii. eo parlant île la />fl' dxjra t privations du pauvre, dit mtu t
Par!' pei (ai volrt ri kt n eotti
pie qui sera bien goûté par les pauvres : si le seigneur veut par- Évec t-nx . tout te bamean arrivera a la douce fraieruité. Mais où trouver tes seigneuri à partager leur récolta av.
On en trouvera plus aisément de ceux qui veulent dépouiller tysans du nécessaire.
1 en'esl pas la on obstacle pour notre politique \a remédier
à tout en l'associant au\ concerts sublimes de la nature, et app
bienfaisants projets, toutes les autorités du hameau composées de deui personnes, le curé et le magister; il ne dit rien du maire, du juge de paix . du percepteur. def -chasses, des
rais de ca\e ni des gendarmes. Ccux-la sont exclus de participer aux concerts sublimes de la nature : tout \a rouler SUl le cure el le ma: Toutefois notre sage ne veut pas d'un cure,
- Qui -i i l'ssi an m j« >i h compote ta morale. »
Il veut donc un cure libéral, un esprit indépendant et philosophe, l'affranchissant des doctrines régnantes. Reste à savoir si les grandt-
rieaires du diocèse voudront former de pareils cures . ni nu me les placer
on cas qu'il en existe. Je ne m'arrête pas a discuter cette affaire qui
point de ma compéti ncej mais je gageraii que tout seigneur dira
au cure de sou hameau : Gardei-vous de suivre ces principes de l'homme
«les champs; n'allez pas croire, d'après lui. qu'un cure doive frondei
april du jour, ilaoler de la politique dominante, ui qu'il doive
• Des préjugés aussi j lei rie jeune âge :■
loi enseigner philosophiquement .
» que les hommes naissent i
• que les grands ue nous paraissent grands que pane que nous » Mmnn toi;
. que! u'un vain peuple [XMise . etc.
I ia de l;i. oppo maximes indépendai
jiu les dans l'« sprit de l'enlance. etcom
soigneusement vos leçons djoi ; i -ihit m j
. tic promu a quelque poste avant
Telles sont les uieflroetioai de toul seigneur ou curé du hameau ; 1< oonu - «lu bel esprit Delille, qui a oublie de donner
!urés de hameaux dea revenus o^arebevèquee, il n'en buidrait pas BOtal l*w l'exercice des vertus qu'il leur I Ils vont aeo
POST-LOGUE. 571
tous les pauvres, concilier tous les débats, établir partout la douce fraternité philosophique ! ! ! On pourra supprimer les juges de paix, les procureurs et les gendarmes, dès qu'on aura des curés endoctrinés par un homme des champs, et dotés d'un revenu de vingt mille francs.
Plaisant égarement du bel esprit ! Mais la civilisation ne se repait que de ces contes ridicules ; elle veut qu'on lui montre, en vers et en prose , des torrents de vertus et de bonheur dans les innocentes campagnes où chacun, sans avoir des yeux aussi exercés que notre ami des champ? voit de toutes parts comme ce sage l'a vu plus haut ;
r Des enfants dans leur fleur desséchés par la faim , » Et des filles sans dot , et des vieillards sans pain, t Kst-ee avec des rimes et des phrases qu'on remédie à tant de misères? Est-ce avec un triumvirat de médecins tels que le sage des champs, le curé et le rnagister? Voyons ce que Delille nous dira du troisième.
Il nous apprend que les enfants ou Gis du hameau lui lancent de* t>oulettes au menton. Sur ce, le pervers ami des champs se joint au i polissons du hameau, pour ricanner le magister, et dit ironiquement
« Il sait, le fait est s*)r, lire, écrire et compter. »
^N'est-ce donc pas assez et doit-il encore être poète et académicien ? S'il enseigne aux paysans à lire, écrire et compter, c'en sera déjà plus que n'eu sait votre caravane d'amis des champs rassemblés au château, et dont la plupart ne sauront pas faire une division complexe.
Amorcé par l'appât d'une description, le poète ne manque pas de faire un portrait de mentor pédantes que, sans oublier la verge pliante dont il étrille moralement les fils du hameau. Il termine par dire : encouragez- le donc : — mais à quoi? à fustiger les enfants? — Non, non: à répandre les saines doctrines de l'amour des champs : — eh ! quel suceè* faut-il espérer, si nous, seigneur, et vos 80 godailleurs , tournez sa science en ridicule, et souriez à la tourbe de polissous qui lui lancent des boulettes au menton ? Là où l'instituteur est insulté, haï par les enfants et raillé en secret par les grands, il n'y a ni institution , ni moralité.
Après avoir ainsi prélude à la régénération dos hameaux, notre sage \a consommer l'oeuvre par un coup de hante politique. Il transféra ■l'un trait de plume tous les grandi seigneurs en apothicaires de eantOD
« Dans les appartements du logis le moins vaste .
» Qu'il en soit un où l'art, avec ordre et sans faste,
i Arrange le dépôt des remèdes divers ,
• \ ses infirmités (du paysan] incessamment oflerK
■ Mene/.-\ fos enfants , etc., etc. :
Que surtout votre BUe amenant sur vos traces La touchante pudeur, la première des grâces., etc. »
Ainsi , pères et enfants du château doivent devenir apothicaires, s'ils veulent suivre le sentiai de ramoor dee champs. Cependant il ne tant pas moins de 6 ans d'étude pratique et théorique pour former un bon pharmacien. Dèi Ion les grandi seigneurs qui se destinent à la robe ou a Cépée, devront laisser eo suspens leur instruction, négliger la jurisprudence et la stratégie . pour étudier la pharmacie très-4 <>mph U mini car le villageois ne sait rien manutentionner; il faudra lui préparer ses drogues dans l'officine du château. Quel doux charme pour la demoiselle qui, avec sa touchante pudeur, est spécialement chargée de l'apothicairerie par notre sagel Quelle facilité pour l'amant, qui enverra la matrone demander ostensiblement une prise de rhubarbe , et remettre un billet doux ! On pourra à volonté s'introduire, lier nue intrigue avec la châtelaine devenue pharmacienne : quelle vaste carrière aux vertus champêtres I Noire poète s'en extasie, et apostrophant tous les seigneurs (jui ne se font pas apothicaires, il leur dit :
< nuis durs, qui payes cher de fastueux dégoûts . » Ahi voyesces plaisirs, et ioyes-en jaloux» °
11 y aura Ici «les jaloux de plus d'une espèce, et je ne répondrais pas que les pharmaciens de profession ne fulminassent contre i -elle nouvelle morale, qui sera pour eux un signal de ruine totale: car du moment ou les grands seigneurs seront tous apothicaires, donnant gratuitement ou à crédit les drogues au paysan, il est clair (pie les
apothicaires patentés seront réduits fc plier bagage. Cette révolution pharmaceutique sera accompagnée de plusieurs autres qu'il est bon
d'indicp'er.
D'abord les seigneurs obliges de former eues eux une pharmacie,
sous peine d'être déclarés COmri tlurs. achèteront leur assortiment cher
le droguiste de la vue voisine. Us seront attrapes. Dieu sait : on lem
glissera tous les rebuts de magasin, vieilles di ans vertuet fausses
aes malfaisantes; éoorce de cerisier en place de Una, etc. : les
pauvres pa> sans pttironi de ers duperies; les malades paieront le tribut * la nature; et les apothicaires de la \iile, furieux de voir leurs boutiques abandonnées, diront que les campagnards Immolés ont bien mérita leur sort en prenant des remèdes cbes les Intrus. Entretemps : les seigneurs désappointes par ce début maladroit.
i\ Iserontè mieux opérer; ili formeront un comité pour diriger lei achats ri aller aux sources. < >n » < rua a Marseille et Livourne pour se mettre
iu cours des mannes et du séné; à Londres et tautferdam pour cou naître les mouvements des jalaps el des q>< cm uanbas . et peu s peu nos grands seigm tirs se trouveront engagés dans le tripot commercial du mofUjenJ ou l'on saura que ces nouveau] In commerce pre
POST-LOGUE. 573
sentent bonne garantie, on les amorcera comme dans les maisons de jeu, par un début engageant; d'abord une petite spéculation en follicules de séné; puis un accaparement de jalaps ou de casses; ensuite un plus grand, et peu à peu on les lancera dans le haut tripotage des cafés et des grains. On en a vu cent, dans le cours de la révolution , dissiper de cette manière de superbes fortunes patrimoniales. Yoila le piège où les conduirait le songe creux de notre philanthropique homme des champs. MM. les seigneurs, quoi qu'en dise le sage, laissez aux apothicaires le soin de préparer potions , loques et pilules. Un adage dit : que chacun fasse son métier, et les vaches seront bien gardées.
(Nota.) Je n'ai cité dans cet article que les ridcules du premier chant, dont encore j'ai omis la majeure partie.
Dans le 2e. chant, notre sage se fait ministre de l'intérieur ou peu s'en faut; il construit des canaux, s'empare des travaux publics, dirige la proxince entière. De sorte qu'avec un pareil sage dans chaque pro- \ ince, le ministre n'aurait plus rien à faire. Mais ce n'est plus trois cent mille francs de rente, c'est un million au moins qu'exige ce rôle moral.
Combieu de pervers se convertiraient à l'amour des champs, si on voulait leur assurer un tel revenu, indispensable pour exercer cette nouvelle sagesse champêtre.
Le poète nous la définit : « Die heureuse habitude des sentiments doux et modérés, d'où résultent ces émotions paisibles, également nécessaires au bonheur et à la vertu. Quel roucoulement moral et quel plaisant écrivain , avec ses émotions de vertu paisible et modérée qui exige un million de rente! Quelqu'un a dit que, pour éteindre un incendie, il faudrait y jeter le Bèlisaire de Marmontel; ajoutons-y l'Homme des champs, ouvrage d'autaut plus fade , que l'auteur l'a composé pour se justifier du reproche de ne pouvoir rien imaginer, ne savoir ni voler de ses propres ailes , ni faire choix d'un sujet intéressant.
Laissons l'homme des châteaux avec son chantre glacial et ses lieux communs de morale épicurienne; je ne m'occupe pas ici de littérature, mais des empiétements qu'ont faits la littérature et le bel esprit sur le raisonnement ; c'est le sujet de conclusion.
In auteur dit oui i.'i:sir.n est BRI SORTE de LUXE , qi i détruit li H i iimi i.i ii \k détroit u Foicri ire. Tette est l'influence de l'esprit sur notre siècle, où il envahit tout. On ne veut plus . même sur lus graves, que du bel esprit, sans acception du sens commun. Le siècli n'a pus la sagesse de faire a chacun son l"t distant. ligner au bel esprit l domaine littéraire, i 1 ./ litique ta
eiatt commun, c'est-àrâire des théories compatibles ovocVtx
pèrienct .
D'aprts et travers de noln tièdt . c*et\ ou tribunal liitivairt SOUÂ yuji s h s uvoeuieurSi on n'e.eammc pas s'ils apportent dis proutiles, des vous <i< prompU restauration . Voi pour Wrs ixclusif. les charmes du Style. Qu'un livre contienne autant d'absurdUés qui d( phrOSft, ]nn ïmporh : charun, sur ee rtprOCM . ri pond cela est bien écrit ; le charnu' do Style, u>\cz-vous. il n'\ a qn Tel (st h refrain générai en Franct . l< bil esprit n'avait ,
■:< In SOrli . a VépOqVU OÙ lïoibau h plaaiU un second rany . mtUM '>» poésU . disant nujr poil
■ Aimes donc la raison ; que toojoun Us
» Empruntent d'elle seule, «'t leur Lustre et Une prix.
Aujourd'hui la raison n'est plus comptes pour rie», m< >/it eu /"it • <s utiles, */ /<■ fraiti! </( /'/ plus iui})oitanlc dis découvert
sera jugé r/'.'f sons les rapports du stijle , de la méthode, di /< tribulion dis matu res.
Encon une fois, il n'y a ici nue diu.r chosi s a i.iaminer, la tï abstraite (t la tkéoru concrète de l'Association.
] i ksoTUiT, il faut discuter la thèse d< dualité du destin >o<>ai II. 56] .- disserter sut cette possioiliii de deux mécanismes industriels ,
lièrent ou état morcelé et faux actuellement régnanti ttk ■ tain on i ncort inconnu.
. il faut discuter si l'auteur a vvaimint troun h
cédé d'Association, si la v minette est ht voie tffUaa ; »/
faut, m cas <b doute, sommier les sceptiques d'eu rechercher *»* meilleur et prorisoirement soumettre cdui-ii a uni épreuve: quel qu'en soit d ttult . fut-il expliqut en patois, il n'est pas moins h / it tunique j,roe,ii, sociétaire qui ait <ti proposa ,etU seul
les vues àU la nature, puisqu'il est l> seul confornu ii VAttrw le seul adapU a toutes les impulsions Naturelles di tous sexes d dt tous
i faux jugements Sur ceUt opération </ lis déçois qui m pencont
vèsutter seront si préjudiciabl un humain ( qu'on tu saurait
trop le prémunir contn /; \ori in traiter il juger m a 'faire ////-
l'exposé m lu pluspn èevurerte. Répétons que ceux qui n
l charmes d en peuvent asses trouver dans 100.000 fomes
es incertaines et de romans. Quellt bisarreri à ta nation oui
pour la ]>lus iDiiu de lu variété, di tomber dans l'excès contraire
sur ei qui tondu uu.i < -. it vouloir ptltOUt »Ie la
pertonl du beau style! J'm ai suffisamment démontré let
abus, dons nlt< mi'thist parti H< des lisions d' Ihlille it Fènèlon. N i tt-ct pas assi z prouver qu'un ini ■ n l( ur qui st n eommandi rad < amnw
l>ariit italagi fk /'"*./ brillants, serait suspect d'itrt eomnu un champion di déraison ' Est-c< là a qu'on doit rechercher dans un
/ iprès tant de mal I nu* la génération présente, n'est-il pas temps enfin qu'ellt apprenne <i tiistni'iii' , rutn les i>npi<>i< <;, i, i esprit »/ </< ratsassnewent, st on'elle reronnaiss< l'inuttliu dt lu rhetoruiiM . it h besoin exclut la ju d'où dep n /( chanfsmsnt <i< >or/ <i»
/'/mm';»»/' .
EPI-SECTÏOX.
MODE SOCIÉTAIRE SIMPLE, OU 7e. PÉRIODE.
Je comptais donner sur les dispositions d'Harmonie simple ou hongrée une ample section; mais, comme elles devront se proportionner aux localités, au climat, aux moyens du canton d'épreuve et de la société fondatrice, il serait fastidieux pour le lecteur de parcourir des aperçus de dispositions adaptées à celte diversité de chances. J'en ai les brouillons, et je ne crois pas devoir en extraire autre chose que les trois articles suivants.
Ier. DES LACUNES D* ATTRACTION.
Ce serait mal connaître un mécanisme, que de n'en pas indiquer d'avance les côtés faibles. On sait que les débuts sont pénibles en toutes choses , et le premier canton sociétaire devra rencontrer divers obstacles de circonstance : il a fallu les prévoir et aviser aux moyens de les surmonter. Il aura à vaincre le vice de transition ou d'initiative, les lacunes d'attraction; en voici un aperçu.
En matériel. 1°. Inhabileté de la classe riche arus fonctions agricoles et manufacturières. Heureusement elle sera peu nombreuse dans une Phalange d'Harmonie simple ; mais encore l'audra-t-il savoir l'intéresser au mécanisme, l'attirer à s'y entremettre. Cet obstacle disparaîtrait d'emblée en Harmonie composée ; la simple n'aura pas les mêmes ressouro
2°. L'inexpérience des industrieux, habitués à un
seul travail et non pas à 20 ou 30. Ils seront donc neufs et maladroits dans la plupart de leurs nouvelles fonctions: ils auront la gaucherie d'une troupe de recrues arrivant au dépôt.
5 '. le défaut de fonctions hivernales : elles reposent principalement but les manufactures, qui ne pourront pas attirer suffisamment sans le oncours de rivalit. - \< . des Phalanges voisines. Or, la Phalange d'essai sera seule ; son premier hiver et le 2e. abonderont donc en calmes passionnels, et les Séries y seront fréquemment dépivotées, c'est-à-dire en fausse attraction ou tendance imparfaite au luxe et a l'unité, obligées de prolonger la durée des séances, et commettre maintes fautes contre l'équilibre passionnel.
i°. Le défaut d'animaux exerces. Quelque bon qu'en puisse être le choix, ils n'auront pas reçu l'éducation harmonienne ; ils seront vicies par des habitudes contraires au mécanisme des Séries. Les fiées originels ne se corrigent guère chez les animaux; et les plus précieux aujourd'hui pourront, dans divers emplois, se trou- \.'i les plus défectueux par convenance et obstination pour les procédés civilisés.
5°. Le défaut de végétaux. On manquera de vergers, ti ivail de la plus haute importance en attraction, et qui s'organise pas d'une année a l'autre. Les vergers qui existent aujourd'hui ne sonl ni asseï grands, ni distribués convenablement pour des Séries pass. On n'aura pas non plus (le foret- classées; elles sont partout confuses et incompatibles avec les développements d'une Série contrastée. Toutes ("es lacunes de fonctions réagiront facheu sèment sur le mécanisme industriel, et parcontre-c
sur le passionnel.
Lacunes en affectives, absence des 16 ou de portion de chacune des 16 voies de ralliement (385, 421 , 4-50, 461).
Par exemple, en amitié on n'aura, dans une Phalange d'Harmonie simple, ni Petites Hordes, ni domesticité passionnée, ou du moins très-peu des ressources que ces deux ressorts peuvent fournir. On ébauchera l'opération autant que possible; mais on ne pourra compter, en mode simple, que sur une approximation très-faible : et de même sur tous les ressorts de ralliement ; à peine sur 16 en est-il 4 dont on puisse tenter l'introduction en Harmonie simple ; vide bien fâcheux dans le cadre d liens sociaux de la 4re. Phalange.
On y verra donc régner partiellement les dupiici1 qu'engendre parmi nous la dissidence des 5 classes , riche, moyenne et pauvre. Cependant les liens de ralliement sont des ressorts si puissants, que si on réussit à en ébaucher seulement 4 des 16, je dis ébaucher et non pas former, la petite Phalange d'essai semblera déjà un colosse de vertu et d'Harmonie, en parallèle avec les infamies du mécanisme civilisé.
Une des plus utiles précautions contre cette mésintelligence des 3 castes, sera de choisir un peuple très-poli, comme celui des environs de Paris et Tours en France, de Rome et Florence en Italie, de Dresde et Berlin en Allemagne. La politesse du peuple sera d'un grand secourt en mécanisme d'essai. Je me hâte donc de recommander
moyen en concours avec les autres palliatifs dont il sera fait mention.
Lacuhi s i.n distrimjtives. La première sera celle d'éducation, le défaut d'enfants élevés à l'Harmonie passionnelle. En admettant qu'on fasse parmi les enfants civilisé»