IV
ASSOCIATION COMPOSi
l«- meilleur choix, lisseront toujours dépourvus des con-
naissances et habitudes qui seraient le fruit de l'éducation barmonienne. Ils ne pourront ; rer avec régularité,
comme feraient de- enfants èl rvés dans ïe nouvel ordre. Ce >ice deviendra plus sensible encore chez les pè' ou hommes faits, qui, plus habitués que leurs enfants aux méthodes civilisées, seront d'autant plus inhabiles aux procédés harmouiens. 11 faudra pourtant surmonter ton!» - ces entraves. Je ne les cite que pour prévenir l< détracteurs et ergoteuf n induire que, si l'on a su
prévoir tous les obstacles, on a su de même aviser au
jo, vi >h::r\tion externe, de liensviei-
s de cohortes. La Phalange d'< ira
tout-à-fait dépourvue de cet appui et réduite a elle-mêm Des emprunts de merc >n lires civilisés ne l'aideraient i on liei ionnels ; ils ne pourraient pas intervenir en
rigues de Série et fausseraient le mécanisme. On emploiera pourtant, mai- M lier d'intrL ><«<•
eux. IN fourniront un secours matériel, et mm passionnel. liaret ' d< Sert I. La première Phalai ■'•me < n
mode composé, en aura a peine le tiers de ce qu'en formerait une Phalange de 5». génération. Et si Pon descend du mode compos d -impie, on essuiera ei ré-
duction portée au tiers 'est-à-dire que II pn
Phalai BH mode simple, n'aura guère que le
9«\ ries qu'on peut former en pleine H nie.
Elle éprouvera dois son mécanisme, dan- -es liens fociaux, un ralei col proportionnel , el comp trahie
a celui «l'un»' usina qui, au lieu neuf ]>ieds cubes d'eau, en temps donné , n'en i qu'un pied.
£4 Ftces c?e transition. Défaut d'essor pàssionnei