‹ Œuvres complètesChapitre 118 sur 276 · ARTICLE PREMIER · texte numérisé non relu

ARTICLE PREMIER

K posé et notions préparatoires.

!' n'est pas de désir plus général que celui de doi par un coup de fortune, comme un riche mariage, un héril ; ne sinécure; cl ?i l'on trouvai' le moyen d'élever le revenu de chacun, non pas au double, mais au quadruple, en valeur réelle, une telle découverte serait assurément la plus digne de l'àtten raie

Tel sera le fruit de la méthode sociétaire naturelle : en France 3 le produit annuel, estimé six milliards, s élèvera à vin^t-quatre, des la première année de régime sociétaire; même proportion pour les autre- empires

La richesse la plus colossale serait illusoire, si elle n'était soutenue d'un ordre distributif garantissant :

Répartition proportionnelle et participation de la classe pauvre à cet accroissement d<> produit,

Equilibre de la population, dont le progrès illimité neutrali-^rait bientôt un quadruplement et : n décuplement deri< I

effective

Ces problèmes, écueil des sciences modernes, sont pleinement résolus par la découverte du mode sociétaire naturel, dont on va lire un traité abrégé.

Le titre de Xonvcau Moud' industriel m'a paru le plus exact

pou: r ce bel ordre sociétaire qui, entre autres propriétés,

celle de créer l'attraction industrielle : on y verra nos

eir-ifs, même les petites maitress - . être sur pied dès les quatre

2 ru» i a i .

heures du matin, en hiver comme en été . pour 9e livrer avec ardeur aux travaux utiles, au - n s jardins el I ses- ours, aux fonctions du ménage, des fabrique- e4 autres pour lesquelles le mécanisme civili-é inspire du dégoût à toute la classe riche.

Tous ces travaux deviendront attrayants par l'influence d'une distribul inconnue, que je nommerai J passion)

ou Sàri s de groupes contfasiés : c'est le mécanisme auquel tendent toutes les pa ni ordre conforme au vœu de la

nature. Le sauvage : ra jamais l'industrie, tant qu'il ne la

verra pas Séries pas

gime, la pratique de la vérité et de la justice deviennent voie de fortune; et 1 - adants selon nos mœurs, comme 1) ise, deviennent voie d'émulation industrielle, d' - que les raffinen

omme ressorts du mécanisme civilisé qui conduit à la fortune par le n et place la sa;: ss rites. D ntraste, Tétai

civilisé où régnent I

surnommé mondi l'état sociétaire, monde à droit

de la vérité et de l'industrie attrayante.

stsurtoutpour les savants et artistes que le régii taire

■■ t moud it (/ droit sens \ i tiendront

up l'objet de le - dents, une imn

fortune, vingtupl - ]■■ ir rer dans

l'état civilisé, Mai sentit : - eux: ils y sont abreuvés

i toutes les servi tu d< - Quant aux auli à qui j'ai rupie revenu.

m ni d'abord i is la th-

si fa< île m pourra en

, et apprécier au | le s'il est vi e la méthode naturelle

le n< m de ir un

industrie n* ibdi-

. autant [u'il j a onjugaux.

l'i; , . lu relie- sur l'asea-

< iation ; on a dit : 11 » -t impossible de reunir ei >. tique ' quatre m. ; i - que la

.. RM parmi les femme- : îi

ouquar; * et a | . »

i \ebt I l

la mécanique, il n'a pu spéculer que sur l'association du plus grand nombre possible; dès lors l'insuccès sur de petites réunions de trois et de trente familles était un augure de réussite sur le grand nombre, sauf à rechercher préalablement la théorie d'association naturelle ou méthode voulue par Dieu , et conforme au vœu de l'attraction, qui est l'interprète de Dieu en mécanique sociétaire. Il dirige l'univers matériel par attraction: s'il employait un autre ressort pour la direction du monde social , il n'y aurait pas unité , mais duplicité d'action dans son système.

L'étude de l'attraction passionnée conduit directement à la découverte du mécanisme sociétaire ; mais si l'on veut étudier l'association avant l'attraction, l'on court le risque de s'égarer pendant des siècles dans les fausses méthodes, de se rebuter et de croire â l'impossibilité ; c'est ce qui arrive aujourd'hui , où le problème de l'association, qu'on avait négligé pendant trois mille ans, commence enfin à fixer l'attention du monde savant.

Depuis quelques années on écrit sur le mot Association sans connaître la chose, sans même déterminer le but du lien sociétaire, les formes et méthodes qu'il doit adopter , les conditions qu'il doil 1 emplir, les résultats qu'il doit donner. Ce sujet a été traité si confusément, qu'on n'a pas même songé à ouvrir un concours sur arche à suivre dans une étude si neuve. Ce concours aurait (■(induit à reconnaître qu'on ne peut pas réussir par les moyens connus, et qu'il faut en chercher d'autres dans les sciences encore vierges et intactes, surtout dans celle de l'attraction passionnée, science manquée par Newton qui y touchait de près. Démontrons qu'elle est l'unique voie de succès en association.

Si les pauvres, la classe ouvrière, ne sont pas heureux dans l'étal •taire, ils le troubleront par la malveillance, le vol, la rébellion ; un tel ordre manquera le but, qui est d'associer le passionne, ainsi que le matériel, de concilier les passons, les caractères, les &ts, les instincts et inégalités quelconque 5. Mai- si pour satisfaire la classe pauvre on lui assure un bien-èlre, l'avance d'un minimum copieux en subsistance, vêtement, etc., ra la pousser à la fainéantise; on en voit la preuve en Angleterre où le secours annuel de deux cents millions aux indigents n'aboutit qu'à multiplier le nombre des mendiants.

1 remède a cette fainéantise et aux autres vices qui désorganiseraient l'association, est donc la recherche et la découverte d'un anisme d'attraction industrielle, transformant les travaux eu

plaisirs, et garantissant la persistant au travail, i

recouvrement du minimum qu'on lui aura

D'après isidérations, si l'on eût voulu procéder mél

quemeat on théorie sociétaire, il eût fallu avant tout mcl au concours l'étude de rattraction passionnée, par analys synthèse, afin de ir si elle fournil

industrielle. Telle devait être la marche régulière qui entrevue ceux qui onl écrit vaguement et superficiellemenl

iciation. S'ilseussenl étudié l'attraction, ils auraient d vert la théorie des Séries passiom ins laquelle il est

sible de fonder le mé 'anisme sociétaire, car on ne peut pas Séries passionnées remplir les conditions primordiales, b trielle,

Répartition proportionnelle ,

r • ilibre de population.

Outre les écrits, on a fait destentalh ss pratiques en aisen Amérique eten Angleterre. Une »

M. Owen prétend qu'elle fonde l'état sociétaire ; elle fail le contraire : elle travaille à d • ;ré liter l'idée d l,i fa . ontraire

attraction. Aussi la secte (hvéniste n'a-t-ello séduit ni les s va ci lescivilisés voisins : aucune horde, aucune province i l n'a voulu adopterce régime monastique de commun; des biens , ce demi-athéisme ou absence «le culte divin , et a; monstruosités que M.( >wen décore du nom d'as I

un mol en crédit ; il en fail un objet de spéculation en s'afful

irmes philantropiques ; et l'apathie i ; 3 savants sur ro

grand problème, leur négligence de préci ondilionj .

plir et le bul à atteindre, donuent beau jeu aux intrigants i

er l'opinion sur ce Bujet.

Aucun des écrivains ou des entrepr meurs n'aborde le fond la question, le problème d'associer en gestion agricole et d< tique, non » ulemenl les facultés pécuniaires, et industrieuses d'une masse de familles inégales en fortune, maisd i

joùts, instincts ; de les développer dans chaque individu sans froisser la masse; faire éclorc dès le plus bas

Dtions industrielles qui sont nombreuses chez l'enfant . i chacun aux divers postes où la nature l'appelle, varier ' ment les travaux et les soutenir de charmes suffisants poui naître l'attraction industrielle.

Au lieu d'envisager ainsi la lâche, on n'a fait qu'effleurer le sujet, donner, sur l'association, du bel esprit sans théorie; il semble qu'on n'ait soulevé celte question que pour l'étouffer. Aussi le mot Association est-il profané, déconsidéré. Les uns le prennent pour masque d'intrigues électorales et menées d'agiotage , d'autres v voient un ressort d'athéisme , parce que la secte Owen , par la suppression du culte divin , s'est attiré en Amérique le nom de secte d'athées. Tous ces incidens répandent sur la vraie association tant de défaveur que je n'ai pas cru convenable de placer dans le titre de mon abrégé ce mot .-Issociadon, devenu vide de sens depuis qu'il sert de manteau à toutes les intrigues.

Plus on a abusé du mot, plus il importe de donner sur la chose des notions préliminaires , et disposer le lecteur à concevoir que la vraie association, l'art d'appliquer à l'industrie toutes les passions, tous les caractères , goûts et instincts, étant un nouveau monde social et industriel , il doit s'attendre à trouver dans cette théorie des principes tout opposés à ses préjugés, qui lui dépeignent l'état civilisé comme voie de perfection et destinée de l'homme , quand il est évident que le peuple des pays les plus civilisés est aussi malheureux, aussi pauvre que les populaces barbares de la Chine et de l'Indostan ; et que l'industrie morcelée ou ménage de famille n'est qu'un labyrinthe de misères, d'injustice et de fausseté.

Fixons d'abord l'attention sur le résultat le plus saillant du régime sociétaire, le quadruple produit. M\\q grande reunion n'emploierait dans diverses fonctions que le centième dvs agents et des machines qu'exige la complication de nos petits ménages. Au lieu de trois cents feux de cuisine et trois cents ménagères, on n'aurait que quatre ou cinq grands feux préparant des services de divers degrés, assortis à quatreou cinq classes de fortune, car l'état sociétaire n'admet point d'égalité. Il suffirait d'une dixaine de personnes expertes, pour remplacer les trois cents femmes qu'emploie le me civilisé dépourvu (le- nombreuses mécaniques dont on ferait usage dans une cuisine préparant pour dix-huit cents perc'est le nombre le plus convenable . Cette réunion ubonnerail chacun à des tables et services de divers prix, sans aucun étissemenl contraire aux libertés individuelles.

1a- peuple, dans ; e cas, dépenserait bien moins pour faire bonna

S qu'a i pour vivre pitoyablement. L'épargne de

serait immense, et assurerait la restauration des fo-

fi riu.i a< i

rôts et elimatures, bien mieux que ne feront cent codes : inexécutables.

I,o travail de ménage serait tellement simplifié , que les sep! huitièmes des femmes de ménage et des domestiques deviendra disponibles et applicables aux fonctions productiv.

tre siècle prétend se distinguer par l'esprit d'associaii comment se fait-il qu'en agriculture il adepte la distribotioi familles, qui aat la moindre combinaison possible*? <m • p; - in aginer de réunions pins pt tites, plus anti-éennomiqu iétaires que celles de nos> Mages, bornéesà une conjugal, ou une famille de cinq ou six personnes; villa struisanl trois cents greniers . trois cents caves . places et s< au plus mal , quand il suffirait, en association, d'un seul d'une seule cave, bien placés, bien pourvus d'attirail, et noce iipanl que le dixième des agents qu'exige la gestion morcelée

nue de famille.

Parfois des agroro dans les journaux quelques

articles Bur les énormes bénéfices que l'agriculture obtiendrai! des

des réunions sociétaires, si l'on pouvait concilier les pas de ileux ou trois cent- familles exploitant combinément , et iation m passionnel connue en mmtériel.

Ils en -"ut restés sur ce sujet à (U^ veaux stériles, à des léances d'impossibilité qu'ils motivent sur l'inégalité des fort

lisparates de caractère, etc. Ces inégalités, loin d'être eu taclo, sont au contraire le ressort essentiel ; on ne peut pas ruser des - 3 une grande in<5

( ; instincts : si cette échclh n'existait pas . il faudrait 1.» cré< r, l'établir en tous de pouvoir associer le passionnel.

N(.n> voyons dans le régime civilisé «les lueui metérii Ut s< ■ /< nu •. /, à l'instinct e

;i la science. L'instincl apprend à cent familles villa

banal coûtera beaucoup moins, en maçonnerie et coin bu que cent p< lits leur- de ménage . ol qu'il sera mieux dii

\ mi trois boulai i nt petit

« eut femmes qui manqu » tialeur du four et cuis ion du p. un.

Le bon i s hal itana du noi i . que si cliaqu

mille voulait fabriqua r - <l<< r qu

bons s ins. Une réuni* n mon i >lique , u bréo milili

comprennent par instinct qu'une seule cuisine , préparant pour trente convives, sera meilleure et moins coûteuse que trente cuisines séparées.

Les paysans du Jura voyant qu'on ne pourrait pas, avec le lait d'un seul ménage, faire un fromage nommé Gruyère, se réunissent, apportent chaque jour le lait dans un atelier commun, ou ion tient note des versements de chacun, chiffrés sur des taillons de bois ; et de la collection de ces petites masses de lait, on fait à peu de frais un ample fromage dans une vaste chaudière.

Comment notre siècle, qui a de hautes pré tentions en économisme, n'a-t-il pas songé à développer ces petits germes d'association, en former un système plein, appliqué à l'ensemble des sept fonctions industrielles; savoir :

1° Travail domestique,

2° agricole,

3° nianufaciurier,

4° commercial ,

b» d'enseignement,

C° Étude et emploi des sciences,

7« — des beaux-arts ;

fonctions qu'il faut exercer cumulativement dans la plus grande réunion possible. On verra, par la théorie suivante, qu'elle doit être de dix-huit cents personnes. Au-dessus de deux mille, elle dégénérerait en cohue, tomberait dans la complication ; au-dessous de seize cents, elle serait faible en liens , sujette aux fautes de mécanisme, aux lacunes d'attraction industrielle.

Cependant on pourra luire à peu de frais une épreuve réduite au tiers du nombre, à six ou sept cents personnes; les résultats seront moins brillans, moins lucratifs, mais ils suffiront à prouver qu'une réunion, élevée au nombre suffisant, à dix-huit cents, réaliserait en plein les bénéfices et les accords décrits dans la théorie suivante.

Dès qu'il aura été constaté par cet essai , que le mécanisme nommé phalange de Séries passionnées, crée l'attraction industrielle, on verra l'imitation aussi rapide que l'éclair : tous les sautons les nègres d'Afrique embrasseront l'industrie : on aura, deux ou trois ans après, h4 sucre à échange, poids pour poids. (ontrr Le blé, et proportionné ment les autres denrées de la zone Lorridc.

Un autre avantage entre mille, soça d'éteindre subitement les detl ^ues en tous pays, par suite élu quadruple produit :

lorsque celui de France, qu'< ls,s

^-quatre, le fisc percevra I milliards

sur vingt-quatre qu'aujourd'hui i relatif de moitié, malgré ct»J de l'iinj

Il convient <Ki présente: spective aux lecteurs

française! anglais - ' dette

-. accablant. La France man al à cet écueil , el a

d'autant plus besoin de la découverte que je publie.

- lonuer que l'invention d'une théorie qui va changer la face du monde, ait été relardée jusqu'à nos jour?? On ne l'a jamais cherchée, i lit1 a dû rester inconnue. On peut bien trouver par hasard un trésor, une mine d'or; mais une théorie qui exige des calculs ne se découvre pas tant qu'on ne la cherche point, et qu'on n<i la propose pas acours.

D'ailleurs ce n'est guère que depuis un siècle qu' - upc

de théories industrielles. L'antiquité ne fit sur I aucune

étude ; elle était entravée par l'escla^ âge qui aurait mis beau< ,

l'invention du mécanisme sociétaire impraticable avec

- modernes qui n'étaient plus gênés par la coutume de . clavage, auraient pu spéculer sur l'association agricole et dômes- ; mais leurs économistes ont été arrête- par un pn

que le morcellement ou culture subdivisée par familles, est nature de l'homme, destinée immuable. Toute- leurs thé -•nt sur cette erreur primordiale, fortement étayée par la

[UÎ ne Ncit la sa [Ue dan- les relation- de famille,

dans la multiplication d

! - économistes ont donc sanctionné romiw les

dm- radicaux qu'ils ont I le morcellement

di C agriculture e\ la /<:■■ livré à la concurrence

Iduelle qui est toute n >mplicative, élevant

mbre des agent3 au vingtu] qu'emploierait le régime

véi idique.

Sur ces deux vices repose la . qui, loin d'être la destin humain, est au contraire

l,i i»;.;- \ i|(« d industrielles qu'il peut formel ; car c'est la

plus pe tel point qu'elk le méj

Du R*°'^ la civilisation occupe en échelle du mouvement un r Ole important, c;ir c'est elle qui eue les ressort- nécessaires pour s'acheminer à l'association ; elle crée la grande industrie , les liantes sciences et les beaux arts. On devait faire usage de ces moyens pour s'élever plus haut en échelle sociale , ne pas croupir à perpétuité dans cet p'jime de misères et de ridicules , nommé civilisation, qui. avec jes prouesses industrielles etses torrents de : .risses lumières, ne sait pas garantir au peuple du travail et du pain.

Sur d'autres globes comme sur le nôtre , l'humanité est obligée de passer environ une centaine de générations en mécanisme faux et morcelé, comprenant les quatre périodes, sauvage, patriarchale,

rbare et civilisée, et d'y languir jusqu'à ce qu'elle ait rempli deux conditions :

4° Créer la grande industrie, les haute- sciences et les beaux arts, ces ressorts étant nécessaires à l'établissement (hi régime

iétaire qui est incompatible avec la pauvreté et l'ignora;.

2' Inventer ce mécanisme sociétaire, ce nouveau monde industriel opposé au morcellement.

On avait pour y réussir (\<^ voies très-nombreuses dont je traiterai à la suite de cet abrégé, on les a toutes négligées, entre autres le calcul de l'attraction passionnée que recommandaient e Newton en calcul de L'attraction matérielle.

I.a première condition était fort bien remplie, nous avons depuis l'industrie, les sciences <-t les art.- au degré

Osant. Les Athéniens dlraienl déjà pu fonder le régime sociéiluanl a l'escla1 rachats payables par an-

nuités.

Mais la deuxièn lilion n'a peint été remplie : depuis cent

,< - qu'on commence a s'ocCuper de l'industrie, on n'a pas songé à inventer un n mie opposé au morcellement, aux petits

âges de famille : en n'a pas même proposé !;i recherche d'un ie d'industrie inécenfoi -et agricoles.

On prop se d< > pi i\ par i entai n-

fiai ils para Lite médaille peur l'in-

vention du j 'taire natun 1.

I uni chacun s'aperteil que h n I n'est point

--e au 1 ut, * t que li . ie n'esl qu un leurre

la multitude. Dans l'Ai . la n. nie de la

même dans d ifeds, pour -"l'^^v^^r/r

dans un i s sistanceesl plus

Combien la nature es! sage en inspirant aux -

dédain pour cette industrie en ilisée, fatale à ceux qui IN

,fitable seulement aux oisifs et à - Si l"ir.-

n'étail destinée qu'à produir - ix nésuh

; nc |'aurait pas ou bien il n'aurait pas donné

fdc richesses que : iti seetbari

arelle plong ; utelai

• trouvent pauvres, à les en croii

\:,A réplique a - <!'!' nous vantent ce chaos se

romme une marche rapide vers la perfectibi mte,

- < iale, dont aucune ne peut ni :

Attraction industrielle, !; partlt'on proportionnelle ,

1 1 neuf sur loquol il faut quelques : préjugés , et le rai

ipes sûrs.

J'ai fait observer que si le peuple civilisé jouissait «l'un mfiif-

rri ■ et d'entretien dé ]| s'a .lia l'oisiveté parce qucUndustrie civilisé»

répugnante; il faudi en régime sociétaire, que 1. I

aussi attrayant que 1«' sent aujourd'hui i

boursement du miui anli par l'attraction industrielle ou a travaux t: ;i n('

pou ' unr ""

lition équitable, all< v^ individu, homme, lama

enfant, trois dividendes M aémttrii lie* ,

Capital, Travail e\ '. et pleinement satisfaisants pour lui.

Quelque fût ce bien-être, le peuple retomberait bu dénûment . s*H multipli «me la popote

civilisation, les Ibnrmilières d' \ Italie, ( Une,

Bengale, etc. Il faut ^'^' découvrir un moyen o\ l'a i ienl indéfini de populatû a. v^ ■ a'indiq :

aucun préservatif de ce fléau, contre lequel !a liéorie de l'attraction passionnée fournit quatre garanties, dont aucune ne peut être introduite en civilisation, cette société étant incompatible avec les garanties sociales , ainsi qu'on le verra aux sixième et septième sections.

11 est bien d'autres vices contre lesquels le régime sociétaire devra posséder des garanties efficaces; le vol suffirait à lui seul pour faire avorter toutes les tentatives d'association : ces présenalifs se trouvent dans le mécanisme des Séries passionnées , et la civilisation ne peut s'en approprier aucun : elle échoue dans toutes les garanties dont elle veut faire l'essai : souvent elle aggrave le mal, comme on l'a vu dans l'affaire de la traite des nègres et celle de la responsabilité financière. 11 existe une théorie spéciale sur les garanties , et nos sciences l'ont manquée comme la théorie d'association.

Celle-ci ouvre à l'ambition individuelle une chance bien magnifique : on voit quantité de personnages remarquables par le rang, la fortune, les lumières, s'agiter pendant de longues années pour obtenir le poste de ministre, et souvent de moindres places : on les voit fréquemment échouer après de pénibles efforts, et en concevoir un chagrin perpétuel.

Voici, pour les ambitieux honorables, une carrière toute neuve et bien autrement brillante (pie celle de ministre amovible. Ici le succès ne sera ni douteux , ni différé, le rôle de fondateur de l'association n'exigera aucune intrigue, et élèvera de prime-abord le prétendant au faite de4a fortune el de la gloire.

Tout homme ou femme libre , ayant un capital de cent mille francs a faire valoir sur hypothèque, et jouissant d'un relief suffisant pour s'établir chef d'une compagnie d'actionnaires portée à deux millions de capital, peut fonder l'assoc ation naturelle ou iudubtrie attrayante, la répandre subitement par tout le globe, convertir les sauvages à l'agriculture, les barbares à des mœurs plu- policées que les nôtres, effectuer l 'affranchissement convenu slaves, sans retour à la servitude, L'établissement universel • - unités de relations en langage, mesures, monnaie, typographie, etc. ; opérer cent autres prodiges dont il recevra une éelalante récompense, par le vole unanime des souverains et des Dations.

l.t - avantages assurés à ce fondateur et à ses ai tionnaires ou coopérateurs sont -i immenses , qu'il faut différer à les faire

H2 pnKFArr.

connaître. le traiterai ce sujet à la postface, article Candidature

J'insiste sur la pauvi - :hances actuelles de célébrité et

de bénéfice; elles exigent d s travaux effrayants, elles exposent a des contrariétés sans nombre. Le feu duc de La RcchefoocauJt- Liancourt s'était distingué dans une carrière d'utilité , relie d'encouragement «le l'industrie : il en a recueilli beaucoup de tribulations, et, je pense, peu de bénéfice : il a de plus manqué son but, qui était d'améliorer le sort des classes ouvrières. On verra plus loin que le | industriel n'est pour le peuple qu'un écueil

de plus, tant que dure la civilisation.

En is27, un banquier de haut crédit avait formé le plan d'une société commanditaire de rindustrie, et avait déjà réuni vingtcinq millions , a >ir d'élever ce fond- a cent millions. Il en serait résulté de belles entreprises , qui auraient illustré leur auteur; mais aussitôt des entraves sont survenues , etla a dû se dissoudre.

Le même banquier, \<>u!;mt tenter une grande combinais

économique sur les trente-sept brasseriesde Paris, et le- réunir

en une seule, avait formé pour cette affaire une compagnie versanl

trente millions de capital : elle a rencontré de- obstacles, de»

elle .1 avorté après beaucoup de démarches pénibles.

Il est donc avéré par les faits, qu'il ne reste aux gens riches aucune carrière d'illustration facile, profitable et exempt* ■

Celle qui s'ouvre aujourd'hui pour eux, réunit tous les avan-

i ne présente aucun obstacle. Elle sert les intérêts de?

gouvernements et des peuples, des ricin-- et d res;elle

I itit l.i rapidité d'opération : en moins de deux mois d"e\or-

cire, 'a question sera décidée sans nulle incertitude ; en deux j le fondateur aura déterminé le changement de sort du

monde entier, l'a.ba ' , civilisée, barba

il l'avéneineul du genre humain à l'unité sociétaire,

qui esl e.

i btenir ci phe, cent fois pins brillant que ceux

i onquéi Non, il suffit d'un

patrimoii lui d'un é Igibte, trois cent mille

fran pitaux disponibles, qu'il aflecten

hypolhèq ie et à n d'épreuve du n nisme m i I

reposent sur ce qu'elle s'accorde avec toutes les passions. Je l'ai prouvé sur la grande question de l'affranchissement des esclaves. 11 sera convenu , consenti et même provoqué par les maîtres impatients de profiter des bénéfices de l'état sociétaire; dès-lors aucune classe ne sera froissée dans ses intérêts pécuniaires, tandis qu'ensuivant les méthodes connues, celle des Brissot, des Vilberforce et des sociétés d'abolition de la traite , on compromet les intérêts des possesseurs d'esclaves.

Remarquons bien cette propriété inhérente au mécanisme sociétaire, contenter foules les classes, tous les partis; c'est par cette raison que le succès en sera si facile, et qu'une petite épreuve tentée sur sept cents personnes décidera subitement la le.étamorphose générale , parce qu'on y verra réalisés tous les bienfaits que la philosophie se borne à rêver, liberté réelle, unité d'action. règne de la vérité et de la justice devenues voies de fortune ; mai.dans l'ordre civilisé où la vérité et la justice ne conduisent pas à la fortune, il est impossible qu'elles soient préférées ; aussi voit-on la fourberie et l'injustice dominer dans toute législation civilisée, et s'accroître en raison des progrès de l'industrie et des sciences.

Le peuple, en pressentiments sur la destinée, est meilleur juge que les savants ; il donne à l'état civilisé le nom de monde à rebours, idée qui implique la possibilité d'un inonde à droit sens dont il restait à découvrir la théorie.

La classe savante n'a pas pressenti ce nouveau monde social que lui indiquait l'analogie; nous voyons dans la nature matérielle, une double distribution, celle du faux et du vrai ; L'ordre combiné et juste parmi les planètes, L'ordre incohérent et faux parmi les comètes.

Les relations sociales ne sont-elles pas sujettes à cette dualité de marche? ne peut-il pas exister un ordre de vérité et liberté, par opposition à l'état de fausseté et contrainte (pion voit régner sur notre globe ? Le progrès de l'industrie et dis lumière- n*y sert qu'à accroître la fausseté générale des relations, et la pauvreté des classes qui portent le faix de l'industrie : nos plébéiens, nos ouvriers, sont bien plus malheureux que le sauvage qui vit dans l'insouciance, la liberté, et parfois dans l'abondance, quand la chasse ou la péohe ont réussi.

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