ion i. — ANALYSE de l'attraction passionnée
revaloir cette culture, sans contrarier l'attraction de une. ( ta déclarera donc que les quatre espèces des ailes sont inconvenantes au terroir, el ne peuvent pas illustrer le canton, figurer dans son écussen I , Elles seront mises en éclipse, et devront porter au drapeau la cravate de demi-deuil, crèpe violet à frange d'argent, indiquant le désavœu du canton.
En même temps on fera des efforts pour organiser une Bérie
complète en Beurés, comme celle B, l'élever à dix, douze, quinze
i 5; et ( rganiser, .-'il se peut, une second'- Bérie de poires
antes, Bézy ou autres, afin d'engager pleinement le genre où
i! peut exceller.
*. ianl aux quatre groupes éclipsés, s'ils donnent des fruits pas-
i :i les adjoindra comme rameaux bâtards à des séries de
leur «lieront dans d'autres cantons.
Dans tout jugement sur les i tlipser, la faveur ne peut
aucune influence, car c'est la contrée entière qui est juge
/ ar le fait, par son empressement ou son insouciance a deman-
commercialement tel produit l es - rtesqui ne trouvent que
ii point d'à I iderament m etpas sibles
d'écli]
El suivant cette marche, tout canton se restreindra aux espi ( ù il pourra exceller en culture ou fabrication, et négligeant tout Til pourrait produire en qualité médiocre, il le prendra par assortiment si mblabie à la série B, dan- les cantons qui y exceî-
nt, et a qui il vendra pareil assortiment de sorte- OÙ il 61
lera lui-même.
I ! faites par échelle asa
mpacte. Une phalange ne vend pas mille quintaux de b qualité, ehevend mille quintaux distingués en échelle de six . sept : ur dont elle a fait l'épreuve
(i) En harmonie, lei ara os ne ><<n\ \ ,-i> Insignifiants
comme i arml doi ut emblémalii d'IndusU
«!•• - Je mie phali
La civilisation toujours déraisonnable, ne choisit que des éeussons
un ehamp de
'' pal <!•■ -il .«i.,.' d'une société qui
boulangerie, et qu'elle fait distinguer selon les terrains de réeoîte et les méthodes de culture.
Sur les moindres denrées ou légumes, une phalange ne vendrait jamais en total une de ses qualités ; on ne livre commercialement qu'une échelle de variétés assorties, parce qu'il faut consommer par séries de qualités, afin d'établir parmi les producteurs des séries bien intriguées; il faut lier exactement la consommation à la production, appliquer à toutes deux un mécanisme identique : cet ordre sera expliqué aux sections suivantes.
Dans l'état sociétaire, chaque canton ne produira que des denrées exquises ; mais chacun aura besoin de s'approvisionner chez vingt de ses voisins, contre l'usage des civilisés. Le commerce vicinal des harmoniens sera au moins centuple du nôtre, car sur chaque légume, rave ou chou, une phalange tirera dix approvî nements de dix phalanges voisines, chez qui elle prendra dix chargements de choux renommés, en leur envoyant autant de chargements de la qualité de choux où elle excellera, et qu'elle livrera par échelle de saveurs graduées.
Cet énorme commerce ne s'établira que sur les bonnes qualités seulement; les médiocres ne trouveront pas d'acheteur, parce que leur emploi fausserait le mécanisme d'attraction industrielle, les trois règles de rivalité, exaltation, engrenage.
Un tel mécanisme sera le contraire de notre monde à rebours, de notre civilisation perfectible , où tout le mouvement industriel s'opère à contre-sens des trois règles ci-dessus. Aussi voit-on chez nous les denrées de mauvaise qualité vingt fois plus abondantes et plus faciles à placer que les bonnes auxquelles personne ne veut mettre un juste prix, et qu'on ne sait pas même distinguer des mauvaises : la morale, habituant les civilisés à manger le ton et le mauvais indifféremment. Cette brutalité de goûts est l'appui de toutes les fourberies mercantiles et agricoles, ainsi qu'on en jugera par le parallèle des deux mécanismes sociétaire et civilisé.