‹ Œuvres complètesChapitre 161 sur 276 · SECTION II. — DISPOSITIONS DE LA PHALANGE D BSSAI · texte numérisé non relu

SECTION II. — DISPOSITIONS DE LA PHALANGE D BSSAI

fiance que méritent leurs jugements; ils se disenl partisans des lumières, ennemis de l'obscurantisme \ ils accusent tel ministre d'être un nouvel Omar, telle société d'être une réunion d'étei-

s^noirs, eh I que sont-ils eux-mêmes quand ils impriment, qu'il ne peut point exister de découverte en calcul (F attraction ; et quand ils excitent à ne pas lire le livre qui en apporte la théorie complète, dont Newton n'a donné qu'un lambeau '.'

Ain->i le 19* siècle se montre en digne héritier du IS^el «le la génération qui persécuta lesColombel les Galilée; alors c'était la superstition qui proscrirait les sciences neuves ; aujourd'hui elles sont proscrites par ceux qui se disent ennemis de la superstition. Voilà le secret de leur zèle simulé pour le progrès des lumiè voilà leur vol sublime : ils n'attaquent la superstition que j>our prendre sa place, opprimer autant et plus qu'elle.

Etrange inconséquence 1 On porte aux nues l'homme qui a pris

l'initiative en caleul d'attraction, Newton qui en a traité savamment la brandie inutile et de pure curioMte ; car que nous sert île

savoir le poids de chaque planète "' il restait, eu attraction, à explorer les deux, branches importantes :

L'utile ou théorie de l'Attraction passionn L'agieablb ou théorie de l'Analogie et des eau*

Celui qui appoi te i es deux sciences esl une bête br v au din Zoïles qui pourtant exaltent Newton, pour 9 >ir trait.'- de la

branthe W1 riIJt, celle des effets matériels en .«ttraction où il ne

peut expliquer aucune cause; si on demande aux newtoniens

pourquoi Dieu a donné 7 Satellites à Saturne et i A Jupiter qui est double en OOeseur, pourquoi Un anneau à Saturne et point a Jupiter, ils ne pourront donner aucune répons

Leur science n'en est pas moins belle par Ba justesse mathématique; mai.- elle n'esl qu'un -.Mine borne a l'explication de. effets et non >\r^ ,,m,r>; et au moment ou la théorie des CaUSOI

est dévoilée, il faut ou flétrir Newton , puisqu'il a commencé l'étude de l'attraction, ou protéger son continuateur bien plus di- <;ne d'appui, en ce qu'il a traité les deux branches de l'utile et de l'agréable, dont l'une conduit su bonheuraodat, bien autre* nu-ut précieux que la sciem

Moutons que le calcul de l'analogie, quoique branche

ment, a bxn SOfl CÔté utile, car c'ef 1 .1 cette nous elle -nence

qu'on devra la découverte de tous les antidotes ntturtk, la pHh

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