I - as boi aphiques de l'encensoir, du fusil, de l'o
péra, plaisent excessivenienl aux enfai - il pour eus una haute faveur que d'y être admis. I ipéra réunit t( mes
d'ev tre ignorant sur la nature do l'homme, qu
olacer l'opéra en première ligne parmi les i :uca-
qu'on ne peut attirer qu'aux études mater;lucatioi lire envi* -l'enfant le corps comme
idjuteur de l'âme : elle considère l'âme comme pigneur qui n'arrive au château qu'après que son intendant a préparé 1 - le débute par façonne! le» dans son jeune âge, à tous 1 - [UJ confondront a i
harmonienne, c'est-à-dire à la justesse, à la vérité, aux combèns, à l'unité mesurée. Pour habituer le corps à tout avant d'y façonner l'âme on met ea jeu deux bien étrangers à nos méthodes nu cuisine ou gourman Lise appliqm ! enfant doit • Deux sens actifs, goûl et odorat, par la cutsim
Deux MBfl j>;i->ifs. vue et OUÏe, par Yo/ma. et le sens du tact dans les travaux où l'individu excelle.
La cuisine et l'opéra son! les d«'u\ points où le conduit l'atu lion dans le régime des Séries pas.- > unées : la ma.;. péra
entraine fortement le 1 phalange distribuées en mode pn tente, l'intelligence en menu- travaux sur les produili
ixquels il s'est intei islesdél nuques
•• • «'i i - ■nroaorni lin, aui
cui-ine est le lien o-
FfOtlClS M. — CHAPITRE XXIII. 223
L'opéra est la réunion des accords matériels, on y en trouve une gamme complète :
Intervention chorégraphique de tous âges et sexes.
J. Chant ou voix humaine mesurée.