‹ Œuvres complètesChapitre 191 sur 276 · I - as boi aphiques de l'encensoir, du fusil, de l'o · texte numérisé non relu

I - as boi aphiques de l'encensoir, du fusil, de l'o

péra, plaisent excessivenienl aux enfai - il pour eus una haute faveur que d'y être admis. I ipéra réunit t( mes

d'ev tre ignorant sur la nature do l'homme, qu

olacer l'opéra en première ligne parmi les i :uca-

qu'on ne peut attirer qu'aux études mater;lucatioi lire envi* -l'enfant le corps comme

idjuteur de l'âme : elle considère l'âme comme pigneur qui n'arrive au château qu'après que son intendant a préparé 1 - le débute par façonne! le» dans son jeune âge, à tous 1 - [UJ confondront a i

harmonienne, c'est-à-dire à la justesse, à la vérité, aux combèns, à l'unité mesurée. Pour habituer le corps à tout avant d'y façonner l'âme on met ea jeu deux bien étrangers à nos méthodes nu cuisine ou gourman Lise appliqm ! enfant doit • Deux sens actifs, goûl et odorat, par la cutsim

Deux MBfl j>;i->ifs. vue et OUÏe, par Yo/ma. et le sens du tact dans les travaux où l'individu excelle.

La cuisine et l'opéra son! les d«'u\ points où le conduit l'atu lion dans le régime des Séries pas.- > unées : la ma.;. péra

entraine fortement le 1 phalange distribuées en mode pn tente, l'intelligence en menu- travaux sur les produili

ixquels il s'est intei islesdél nuques

•• • «'i i - ■nroaorni lin, aui

cui-ine est le lien o-

FfOtlClS M. — CHAPITRE XXIII. 223

L'opéra est la réunion des accords matériels, on y en trouve une gamme complète :

Intervention chorégraphique de tous âges et sexes.

J. Chant ou voix humaine mesurée.

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