‹ Œuvres complètesChapitre 222 sur 276 · I - enfant.- de haul étant tout aux exercices île l'esprit · texte numérisé non relu

I - enfant.- de haul étant tout aux exercices île l'esprit

et peu à ceux du corps, il en résulte que leurs facultés matérielles et vitales, nt éruption de : : sur les

parties sexuelle-, et t « » 1 1 1 éclore la puberté bien avant I«' temps. On verra en harmonie l'effel coutn - harmoniens attein-

dront la puberté plu- tard que les paysans en parce que

iitinu et alternatif de tous leurs membn -temps le- sucs \ itaux, et retardera L'instanJ où, par surabondance et défaut d'absorption, ils font survenir la puberté avant le ferme voulu par la nature. Des enfants élevés en harmonie ne seront pas pubères avant 10 ; l( S hommes, et 15 ans pour

les femme-; et le délai, au bout de trois a p 'lié à I*

et 17 an-, même en zone torrid»

L'influence de la gymnastique intégrale sera la même sur la fécondité qu'elle entravera fortement; à tel point qu'une femme harmonienne, peur - préparer

par un régime calme et diététique observé pendant 3 moi-, afin que les sucs, moins absorbés par Vea intégral^ par le mou-

vemenl industriel de toutes les parties du c rtent sur

i ette partie tes attire fortement aujourd'hui, «hé/, lacli - citadins riches, où elle n'est pas contrebalancée

par intervention de toutes les autres parties du corps, alternatirement employées au travail actif.

i . "ii -aura employer combinément les quatre mi

. les chances de fécondité et stérilité tourneront à contre-sens du mode actuel, c'est-à-dire qu'au lieu d'exa

ilation, l'on n'aura a redouter que le déficit : et on prendra des mesures pour exciter cette fécondité, «pie tout homme prudent redoute aujourd'hui. L'homme sensé veut n'avoir qu'un

petit nombre d'enfant-, afin di> leur as-urer la fortune sans laquelle il n'est point ifieur ; l'homme .-a; n et tout charnel procrée uzaine, comme FETH-AU, schah 'i*1 Perse, en sani sur ce qu (a ('il fCy a jamais trop eTAonni veut au contraire en limiter le nombre en proportion d os de subsistance; et l'homme sociaJ b au niveau des insu

quand i! amilieres d'enfant-, qui seront réduit-

mire eux parexcès de nombre; ils ne se mangeront pas

•tellement eemme

COMPLEMENT

roccs; mais ils se dévoreront politiquement par les rapines, les guerres et les perfidies de civilisation perfectible.

A quoi bon cet excès de population, quand il est avéré que l'ordre civilisé, quelque populeux qu'il soit, ne parvient jamais à cultiver son territoire? En France plus d'un tiers des terres est en friche; en Chine on trouve de vastes déserts à 4 lieues de Pékin ; et je gagerais qu'on en trouve beaucoup en Irlande, pays le plus populacier de l'Europe. ( Je ne dis pas populeux ; la Flandre est populeuse, l'Irlande est populacière. )

Lorsque des hommes bien pensants, comme le Suédois Herrenschwand, se sont élevés contre le double fléau de l'exubérance numérique et de l'indigence; lorsqu'ils ont prétendu qu'on avait manqué en politique toutes les voies d'amélioration, l'on 3 étouffé leurs voix, on les a accusés de démence; leurs philippiques avaient un côté faible, c'était de dénoncer le mal avant d'en avoir découvert le remède. Les obscurants, nommés philosophes, ont répondu qu'il fallait s'étourdir sur des maux inséparables de la civilisation perfectible; aussi l'indigence n'a-tr-elle cessé de s'accroître, même en Angleterre, malgré l'excès d'industrie et la taxe annuelle de deux cents millions pour les pauvres. Confuse de ces résultats, la philosophie se retranche dans l'odieux principe qu'il faut beaucoup de pauvres., pour qu'il y ait quelques riches. On a vu par l'exposé du mécanisme d'harmonie, quel cas mérite cette opinion, ainsi que tous nos aphorismes politiques dont on rougira bientôt, notamment de ceux qui excitent à amonceler des fourmilières de populace, avant d'avoir pourvu à leur assurer un minimum décent.

.l'ai dissipé, dan- cette 9e notice, les préjugés qui traitent de vision l'idée d'équilibre en passions; j'ai prouvé que cet équilibre doit se fonder sur lis vastes développements et non sur l'engorgement ; que hs penchants réputés le- plus vicieux, tels que les goûts de domination universelle, bénéfice de loterie ou fortune subite, convoitise d'hoiries, et tant d'autres penchant- qui poussent aujourd'hui qu'à tous les vices, deviennent des curées de vertus dan- l'état sociétaire. C'en est assez pour

rts qui prétendent que le mouvement ei les passions sont l'effet du hasard, et que Dieu avait besoin des lumi- • Platon ai Sénéqufl pour apprendre à créer les

mondes, et diriger les passions à l'harmonie,

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