SOL
Pentatones
5 animiques.
Les lettres d, b, signifient dièze et bémol, touches intermé diaires en gamme musicale et passionnelle.
Il faudrait ajouter à cette table celle des 405 caractères ambigus ; définissons seulement les pleins. On voit en première ligne 576 solitones, gens qui n'ont qu'une seule passion dominante; ils ne sont pas en égal nombre sur les 12 passions, comme seraient 48 pour chacune ; la distribution est progressive. On trouvera beaucoup plus de solitones à dominante d'ambition, ou d'amour, ou de gourmandise, qu'à dominante d'ouisme, passion des plaisirs de l'ouie; cependant on trouve des ouistes ou mélomanes qui ne vivent que pour la musique, ne font élever leurs enfants qu'à la musique, et ne prendraient pas pour gendre un homme qui ne serait pas musicien.
Bref, les solitones ont une passion dominante à laquelle ils rapportent tout : ils varient peu dans leurs goûts et ont de l'aptitude aux ouvrages de longue durée ; ils sont dans l'échelle des caractères ce que sont les simples soldats dans un régiment. Au con- Iraire, les 2 pentatones, homme et femme, sont l'équivalent des colonels; ils doivent, à eux deux, intervenir activement dans toutes les séries de la phalange : s'il y en a 400, il faut que chacun des pentatones en fréquente environ 200. Il faut donc pour pentatones des esprits actifs, subtils et très-étendus, comme Voltaire, Leibnitz, Fox, etc. César est d'un degré plus élevé encore, c'est un heptatone à 7 dominantes, Bonaparte et Frédéric sont deux hexatones à 6 dominantes.
Une phalange n'a pas un besoin spécial d'hexatones, 6e; hep- 'atones, 7e; omnitoncs, 8e degré; il suffit qu'elle s'élève aux pentatones. Les degrés plus élevés en caractère ont, de droit naturel et par convenance générale, une régie sur 3 à 4 phalanges, sur une douzaine, sur une quarantaine, et ainsi de suite : ils sont agents d'harmonie externe, quoique habitant une phalange.
En continuant depuis SOL, on a en litres externes
d, b. lélramixies. 2 animiques 4 sensuel!. . LA hexatones. 6 animiques.
3i2 SECTION V. — DE L'ÉQUILIBRE L DU P \SSIONS.
d, h. yevlamixtcs. 2 nnimiquc- S BCBMtUl SI heptaum , '; animiqoea 1 sen-uellc. UT omnilo l 7 animiqn» S.
On peut pousser l'échelle beaucoup plus loin : toute cet', échelle de caractère- rieurs, et pour-
tant el' avantag nt dans une phalang ,
Je n'ai pas parlé les I •' \ adjoints à la
belle (341), ni des variantes que subil rassortiment de passions dai rail un détail immense : je veux seulemt nt en venir à quelques étud< s superficielles distributions les pkisqp
Remarquons d'abord que la morale déclare vicieux toi raclères 1 distingua - litres, les officiers princi-
paux; elle les tolère parmi les monarques ou les gens puissants; mais chez la ma os cil" no veut que des solitones,
limités à une seule passion. Or la nature ne pla ands
caractères parmi les hauts - sème au bas;
l'omnitone, qui est le plus le ces deux échelles, peut se ren-
contrer chez un pâtre. Les êtres s grands
sont politiquement étouffés par \\ . Us s'irritent contre les
coutumes, et sont surnommés mauvais sujets, ennemis de la morale.
Dansl'i :iétaire chacun d'eux, homme ou femme, trouve
son rang el s'y place d . ntemeot de tout le monde; car
que la nature a fait soliton nvie de la |
dence caractérielle d'une phalan - tion qui l'obligerait à une
prodigieuse vari< travaux : il n'y trouverait ;
heur; d'ailleurs on a toujours mauvai . ca-
al i\ i :i voj an! à la pi caractérielle de la phalange, au poste de /loi de Pai Reine di passions^ deux êtres qui sont, parleur 1 plus pauvres peut-être de tout le canton. M leur bumble
condition, ils s'élèveront sans faute au poste que la nature leur .1 la présida ractérielle do l'un des 13 degrés, de-
puis celle d'une phalange, qui est le plu- bas jusqu'à
niarchat ou 1 lo-
terie pour la ; une femme enceinte peut se dii fe
serai peut-être mère de II . ( llo
16 du DM n !" « " ;i l'un des principaux sceptrt
L'éducation a pour tâche de développer ces caractères et, de plus, les tempéraments qui sodI en même rebelle que les caractères, mais non pas en assortiment : un pentatone qui est de 5e degré en caractère, n'est point certain d'avoir un tempérament de o* degré; il aura quelquefois le plus opposé à son rôle passionnel.
N s sciences réduisent à i les tempéraments, et cependant un remède administré à vingt bilieux opérera de vingt manières différentes. Pour classer les tempéraments, il faudra les développer dès le bas âge. principalement par la voie alimentaire : on voit les enfants remplis de goûts dépravés, comme de manger le plâtre des murs ; c'est qu'on les a laissé manquer de certains comestibles dont la nature leur fait sentir le besoin, et qu'ils ne peuvent pas définir. L'absence de ces aliments cause une contremarche de l'instinct, et pousse l'enfant à par des substances nuisibles celles que la nature lui it.
On présentera donc aux enfants une grau té de comes-
tibles, afin de discerner par leurs instincts alimentaires à quelle division ils appartiennent ; on en y, r la facile digestion
des aliments te de celte première échelle de
genres et d'e- es en échelle
de variétés et ténuités: et un des moyei i emploiera sera
V antienne fjastrosophique. Je i -ous ce nom un très-petit
repas, avant-coureur de de ma ni r un
violent appétit au bout d'une demi-heure. On. voit des civilisa, essayer ce prélude par un verre d'absinthe ; ce n'est pas là une antienne régulière, qui doit se liquide,
avec variantes selon jus où se trouve l'estomac. On
exercera chacun. homme et femm . connai' ntieunes,
afin d'arriver à ta .. 'har-
monie produira tant .'. , qu'il faudra nabi nre
humain à - ion.
Plus on avancera : les
raments. plus ;. île d'iau mé-
thodique;
il faut observer que si les fe se
. eloppent à cont l ion actuelle, en
leur donnant un ven — i lieu do
: Sénèque et 1
- fanssé !• ,
distinctes, cabaliste, coi fion, amour. Henri IV
344 section v. — de l'équilibre général des passions.
*5tait comme Néron un tétralone, mais qui n'avait pas été faussé par une édudation morale.
Les caractères tournent au mal en civilisation, dès qu'ils ont en dominante un nombre de passions mécanisai! tes supérieur aux affectives; une femme Iritone à dominantes d'amour, de cabaliste et de papillonne, sera communément très-vicieuf
Rien n'est plus propre que la théorie des caractères à confondre ces esprits forts qui croient que l< - a i hasard,
et que Dieu a besoin de recourir aux moralistes pour les harmoniser. Les passions en mécanisme domestique sont un orchestre à 1620 instruments : nos philosophes en voulant les diriger sont comparables à une légion d'enfants qui s'introduirait a IN de l'opéra, s'emparerait des instruments et ferait un charivari épouvantable; faudrait-il en conclure que la musique est ennemie de l'homme, et qu'il faut réprimer les violons, arrêter les bassi 3, étouffer les flûtes? Non ; il faudrait chasser ces petits oisons, et remettre les instruments à des musiciens experts. Ainsi les passions ne sont pas plus ennemies de l'homme que les instruments musicaux: l'homme n'a d'ennemis que les philosophes qui veulent diriger les passi< OS, -ans avoir la moindre connaissance du mécanisme que leur assigne la nature. Quand il sera éprouvé, on reconnaîtra que les caractères les plus ridiculises, comme celui d'Harpagon, y sont éminemment utiles