FIN DE LA C1NQIII .ME SECTION
CONFIRMATION TIRÉE DES SAINTS ÉVANGILES. 3o7
Ce sont des aveugles qui conduisent des aveugles. (s. màttbieo, ch. x>.)
Je leur parle en paraboles, parce que selon la prophétie d'Isaïe : Ils entendront de leurs oreilles et ne comprendront pas; ils regarderont de leurs yeux, et ne verront pas. (Ibid.., ch. xiii.)
Eh ! quelle est la cause de cet aveuglement dont les peuples civilisés sont frappés? C'est qu'ils n'ont ni foi, ni espérance en Dieu. Ceux mêmes quinous paraissent pieux, n'ont qu'une demicroyance en la sagesse divine : ils s'imaginent que Dieu n'a pas pourvu à tout; ils consultent les philosophes sur les voies de bonheur social; ils doutent de l'universalité de la providence; ils n'espèrent point en la découverte des lois de Dieu.
Que signifie ce début ascétique ? Est-ce un pèlerin revenant des saints lieux ? Est-ce quelque anachorète arrivant du désert ? Non, c'est un homme habitué au milieu de vous; mais qui, muni d'une boussole inconnue, d'une science neuve qui manque à vos esprits forts, peut vous indiquer l'issue du labyrinte politique où vous êtes égarés depuis tant de siècles, vous désabuser sur ce titre pompeux d'esprits forts dont se parent des têtes faibles et superficielles. Bientôt on qualifiera d 'intelligence faussée tout siècle, tout savant qui n'a pas cru à l'universalité de la Providence.
J'ai employé le chap. XL à prouver que deux vertus dédaignées et presque ridiculisées, la foi et l'espérance en Dieu, au raient conduit directement à découvrir la théorie du mécanisme sociétaire ; je continue sur le thème des destinées, et sur le défaut de foi qui nous en a fait manquer si long-temps la découverte.
Défiants comme Moïse qui frappa deux fois le rocher, les hommes pieux semblent craindre que Dieu tarde à intervenir pour les besoins de l'humanité, quand elle réclamera son appui; ils sont encore les faibles disciples à qui Jésus Christ adressait
ce reproche : « 0 '. u de fui ! ne vous inquiétez
int en disant : que mai ï, que 1» irons-nous, de
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soin. Cherchez donc premièrement le royaume de Dieu - • justice, et tout - seront d< ireroit. »
M m m. , VI. i . nsi léi i ' les coi Bernent ni
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s Dieu les nourrit. Combien ( is lien ts qu'eux I
S. !.r« , XII et par conséquent plus dig - llicitudt*
ieu.
»ïse, en punition d'un doute outrageant à la Providence, fut privé d'entrer dans la l : me humain
punition de son manque de foi, est banni de la i- mise à lui
dans l'Évangile. Le royaum , ou harmonie sociétaire.
était annonce aux humains; ils pouvaient y< -..us délai, s'ils
nt voulu voir de U un ye tx 1 1 < ></■ rs on Mes ;
vois l'absurdité du rég nommé civilisation,
toujours favorable à L'injustice et j . : bktbnd&b la pa-
qui leur promet le royaume dos cieux dès ce monde, s'ils veulent le ch 'rite tt invtult lis. cherchez cl vou»
trouverez.
J'essaie de dessiller leurs yeux dans cette homélie où j'expliquerai le sens m i d'une parabole non comprise jusqu'à gb
. celle tin i eux, que I açoil es
(louMc sens: il annonce le royausae de justice en Fauirt (i ( , •/, aBBonce évidente par La tor-
es qu'il garantit formellement aux honu uni où
ils auront U uvé le royaux u et sa e, l'harmonie
du royaum avanie
licite promise aux élus dans une autre
dans l'autre monde nous n'aurons ni de vêtement-, ::i de i bétisO donc DfjS
pour la vie future s biens I
1 e [uivo pie, il insiste en disant: iui-la entende qui a ur entendre.
.:■ que la iWe entente et qu'il
faut la conur. tr en saisir le \
t expliquées dans ce discours, ont
emp ornes pussent e/i allé*
lu do&tin sociétaire, et que le Christ put s'expliquer plus
amplement sur ce sujet. Jésus annonce évidemment un royaume des cieux qui adviendra dès ce monde, indépendamment du bonheur promis dans l'autre; il reconnaît que si nous manquions des biens temporels, Dieu serait moins généreux envers l'homme qu'envers les oiseaux du ciel. Je vais exposer le vrai sens de ces paroles du Messie dans les 2 articles suivants, où j'examine 1° les erreurs en interprétation des saintes Ecritures, 2° Timpéritie en application de leurs sages préceptes sur nos études.