DISTRIBUTION DES CARACTÈRES CIVILISÉS
( les successifs, régissant une phase, XLI.
de base l ' ° ,
( les permanents, re-jnant dans les 4 phases, XLI1.
( les commerciaux en genres, XL1II.
de lien {
( 1CS COMMERCIAUX CU CSpCCeS, \IA\ .
!1 S RÉCURRENTS, harmoniques, XLV.
VI VI les RECURRENTS, subversifs, AL>J.
j les RÉTROGRADES, grrffcS, XLVJI.
{ les DÉGÉNÉRAIS, accidentels, XLMII.
Il faudrait à ces huit sortes, en ajouter deux qui en forment le complément, savoir :
X , Los Pivotaux, division à extraire des permanents ; tels sont les trois suivants : Effet composé, jamais simple, en bonheur ni en malheur. (III, 183, 535 et 543 ; et, ici I\ Alliage de politique astucieuse et violente. Contrariété des intérêts collectifs et individuels. K, Les Ambigus, empruntés franchement ou fortuitement sur des périodes inférieures, tels sont :
Le code militaire, emprunt sur la barbarie, période 4.
Le droit d'aînesse, » sur !c patriarchat, période 3.
L 'abandon du faible , *> BUT la sauvagerie, période 2.
Et quelques emprunts faits » eut la primitive, période 1.
qui n'existe plus; on en voit des caractères greffes sur les périodes civilisée et barbare : telles sont les coutumes phanérogames de NÉPAUL, Java, La.ncehote, Hamil, Làponie et autres lieux ntant des lueurs de la phanérogamie qu'on trouve bien établie à Otahiti.
Tous les caractères civilisés qu'on pourra indiquer se ratt;i ront à l'un de ces dix ordres : l'analyse du plus copieux, celui des permanents, n'a été qu'effleurée; j'y ai confondu les pivotaux qu'il eût fallu en distraire. Je n'ai voulu, dans cette section, que faire entrevoir le travail très-étendu qu'exigerait une analyse intégrale de la civilisation, et signaler l'élourderie de tant de philosophes qui, se battant les flancs pour découvrir un sujet neuf, n'ont pas entrevu celui-là, le plus facile de ceux indiqués page 34, et le plus homogène avec leurs connaissances; car il n'exigerait qu'un aveu de la vérité, un aveu des vices dominants pris pour voie- de perfectionnement.
D'où Ment cette stérilité des esprits modernes? iv ce que le monde savant manque d'un ressort nécessaire, une opposition, un corps exerçant l'opposition en affaires scientifiques et intervenant pour signaler le- torts de la science, les lacunes qu'elle lais- !" propos délibéré, dans les divers gl uns dïtud. - 1 H |>lu-
nes nous disent que l'opposition est le palladium des libertés; pourquoi l'excluent-ils du monde savant qui manque de ce rassort, et qui \ a M peu SOngé, que nul -avant ne saurait dire comment doit être organisé un corps d'opposition scientifique, régulièrement contrebalan <•"
Lee gouvernements qui ont a redouter les abus de la preste, auraient dû aviser à cette création d'un corps d'opposition scien-