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Sanguin. — Amitié. ) * '
~ . Mélancol. — Amour. j „
-• nain. J p. B
Phlegmat. — Famillisme. j
Sauf la distinction des tempéraments mixtes et de l'unitaire, négligée par nos physiologistes. (Note, 107.)
Les Petites Hordes dominent dans l'élection des Roitelets des 15 degrés (II, 57G), et les Petites Bandes dans l'élection des Roitelettes, c'est-à-dire que le Roitelet est tiré des Petites Hordes, deux années sur trois, et la Roitelette est choisie deux années sur trois, parmi les Petites Bandes.
Le sexe féminin formant les 2/3 dans les Petites Bandes . elles ont en dominance les goûts du sexe féminin, entre autres celui des parures ; et c'est encore un vice que les Séries vont utiliser , comme précédemment celui dr la malpropreté.
On reproche à nos dames d'aimer les colifichets, falbalas, fanfreluches et pretintailles; puis aux petites filles, d'aimer les poupées plus que le travail. Ce défaut c'en est un, est bien pire dans les Petites Bandes, qui -ont maniaques de parure.
L'Aréopage ne leur accorde pas, comme aux P. II. , la faculté de disposer d'un 8e. de leur patrimoine, mais seulement du pécule qu'elles ont acquis en intérêts d'ac-
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tîoos patrimoniales pendant renfance, pendant les an passées aux Irions de bambins, chérubins et séraphins. Elles peuvent employer ce pécule d'agios , à des frai< de luxe collectif el non individuel. <>n le permet, parce que
c'esl Berner pour recueillir. Il sera reconnu que ce goûl des parures , si nuisible en civilisation, devient germe d'émulation industrielle dans les Séries . quand il i - • I ircé collectivement . pour parer l'escadron entier , féminin et masculin. En conséquence , les plus riches sectaires des Petites Bandes, ceux qui ont des capîtam actionnaires, pourront faire verser au trésor de la CM \ \- 1 1 an . les agios accumulés pendant l'enfance, où on ga toujours plus qu'on ne dépense.
Les noms corporatifs ayant été, pourles Petites Bordes empruntés du genre poissard, seront pour les Petites Bandes empruntés du romantique, où nous puiserons, en contrastes génériques,
P, II. l'Aegoi . les magnammei Argotiers el Arge~ i" r$$.
i'. p,. i\ Cheyalerii , les noNei Chevalier e$ tA (
i aliere.
i d contrastes spéciaux , nous ayons de même opp les < Sorybantes el Corybants, comme Flamines de la Chevalerie9anj (.("Tes .-t Coêresses qui son! Druides on Bonzes de l'Argot.
I ii allies voyageurs, on opposera qui Grandes Hordes d'Aventuriers les Grandes Bandes de Chevalerie Errante
,u .mire nom, comme serait troubadoures el troubadours que je réserve pour un emploi exposé en '»''. Notice.
II reste à indiquer trois noms romantiques en opposition mx noms d /'""s ■ chi napant e( mente, I
ie le choix au* amateurs du rom intique. Il- pourront
adapter exactement ces noms quand ils connaîtront les fonctions. Il a fallu donner ce premier chapitre au matériel , qui sans doute n'aura pas l'avantage de plaire à nos doctes instituteurs, Ils ne manqueront pas de s'écrier :
■ Que de parades et de parures ! qu'est-il besoin de » ces cohortes si pimpantes, si pomponnées? ce n'est • pas cela qui fait croître le blé. Ne vaudrait-il pas mieux » donner aux enfants une éducation philosophique , les > former selon les saines doctrines et les torrents de lu- » mière perfectibilisante? »
Ainsi raisonnera un ami des raves et des saines doctrines , qui, avec leur étalage de balance, contre-poids, garantie, équilibre, n'aboutissent qu'à former l'enfance des deux sexes à toutes les sorte? de fausseté ; qu'à rendre l'homme civilisé , faux en affaires d'intérêt; la femme, fausse en fidélité conjugale; et l'enfant , faux en toutf relations avec ses supérieurs.
Bref, les saines doctrines et leurs auteurs n'arrivent qu'à l'opposé de leur but : les savants ne nous donnent , au lieu des biens qu'ils ont rêvés, que les neuf fléaux lymbiques (III, 506). C'est donc à eux d'aller à l'école en affaires d'équilibre social, et d'attendre (jusqu'à la Se. section) le résultat des moyens exposés. Tout à l'heure ils ne voulaient pas admettre les penchants immondes comme ressort d'équilibre social parmi l'enfance ; maintenant ils ne voudront pas du goût de la parure : quels ressorts veulent-ils donc employer? Leurs constitutions, leurs billevesées de droits de l'homme et de mépris di riclh
I. 'cnfuicc harmonienne va arriver, par le goûl <le la parure , nu\ vertus philosophiques de fraternité
I 7 i LftSOCIACTOM COMPOSÉE.
• . Si les Petites Bandes sont bien chamarre I a leurs Irais, el non nu Irais d'antroi. Chea noos , l.i fille d'un heaume opulent se pomponne an dépens de nulle cuKirateurs que Bon p»-re a dépouillés on pressurés; mais en Harmonie, elle se parc du produit de bénéfices industriels; et quantéi inouiies i - gios aecnmolés par lionne gestion, >i elle en distrait une moitié . c'est pour parer tontes m - coi s, lent faire
partager ion bien être. N'i st-ee \ u se montrer ensrtmi tertns sociales, que de critiquer des coutumes si honorables, ayant de savoir à quel but elles pourront condiiir