‹ Œuvres complètesChapitre 54 sur 276 · chapitre · texte numérisé non relu

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On a mi que l'éducation harmonienne est une source e charme perpétuel pour le» rdes i >ms

fatigants qu'exige le poupon, exempts de toute surveillance pendant le cours de l'enfance, exempts des corvées d'établissement et dotation dans l'âge pubère, ils peuvent se livrer pleinement à leur impulsion naturelle , au plaisir du gatemekt (54); plaisir sans lequel les pères sont malheureux, par intervertissement des tons(0 passionnels (H, 315).

Une vérité dont le lecteur a pu se convaincre dans le cours de ce deuxième livre, c'est que dans l'ordre actuel il n'est pas possible, même à un souverain, de donner à ses enfants l'éducation voulue par la nature, l'essor intégral des facultés du corps et de l'âme, et que cet effet ne saurait avoir lieu hors des Séries passionnelles.

Ainsi notre état social, qui veut fonder le bonheur domestique et public sur les plaisirs de famille, n'a pas la moindre affinité avec la nature, dans la principale des relations de famille, dans l'éducation! qu'on juge par là du prix de ces systèmes qui, voulant nous ramener à la simple

(1) Comme le lecteur peut s'ennuyer de recourir à ce tableau des tons , montrons-lui le principe en action. Quel est le père vraiment heureux , ou d'Henri IV qui, obéissant au vœu de son enfant, lui sert de cheval et marche à quatre autour de la chambre devant l'ambassadeur d'Espagne; ou de ce père moraliste mis en scène par Diderot (et que je crois avoir déjà cite ) ? Il résiste pendant cinq actes aux volontés de son fils , et finit par céder, en disant : « Qu'il est cruel , qu'il est doux d'être père ! Il n'est heureux qu'au moment oîi il cède a la nature, au ton descendant, déférence des supérieurs aux inférieurs. Henri n'attend pas cinq actes ; il cède a l'instant même, et pour son bonheur, car les pères comme les amants sont plus heureux par le gâtement ou idolâtrie, que par la raison impérieuse; les deux affectives mineures plaçant le bonheur dans l'idolâtrie et la déraison.

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nature , ne connaissent en éducation ni la simple , ni la composée intégrale, et pourtant sont révérés connue torrents de lumière : je donnerai , à ITItra-Pause , sur un fragment du Télémaque . la mesure de leurs lumiére>.

FIJI DE LA QUATRIÈME Ni

POST-IXDE. — Omissions préméditées ou obligées.

Dans cet abrégé de l'éducation harmonienne , j'ai constaté le vice radical de la nôtre, la duplicité d'action, l'inconséquence de vouloir « que les enfants acquièrent

> la santé, la dextérité, le goût à l'étude, au travail et

> à la vertu, et de recourir, pour atteindre ce but , à y deux moyens illusoires , qui sont : >

D'une part , l'entremise des pères et mères enclins à (jâtcr l'enfant, lui créer des caprices, l élever à la cupidité, à Végoisme, ou bien violenter ses inclinations.

D'autre part, la vie de ménage où l'on manque des écoles et ateliers nécessaires à V éducation intégrale du corps et de lame, et où le jeune âge en bulle au conflit de quatre impulsions contradictoires [Trans-Lude, 201) est dépourvu du charme corporatif ascendant , Note F, qui doit l'entraîner à tous les prodiges industriels.

Les quatre notices ont acquis sous la plume l'étendue de quatre sections, et pourtant j'ai abrégé considérablement ; j'ai même omis divers sujets; le lecteur aura pu s'en plaindre : justifions brièvement de ces lacunes, toutes forcées ; je vais le prouver par quatre citations.

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