‹ Œuvres complètesChapitre 57 sur 276 · I . Les compléments diffères el inconséquences apparentes · texte numérisé non relu

I . Les compléments diffères el inconséquences apparentes

< )n trouvera beaucoup de détails insuffisants el de calculs non terminés : par exemple, j'ai omis d'assigner un emploi au trésor des Petites Hordes, qui , augmentant sans cesse par les versements des admis ( 151 ) , ne serait pas en balance de placements, s'il était borné aux dons indiqués 1 182)*

A quel service allée 1er le surplus? le remettre en proportion de versement aux membres sortants? Ce serait une balance ignoble : ils n'ont pas donné ce capital pour le reprendre en partie, pour en relirer pcul-ètre la moitié, au moment où ils quitteront la corporation. Il faut que ces sommes soient pleinement appliquées à leur destination, à la ebarité unitaire, et que la portion superflue soit encore distribuée selon des règles «le charité unitaire hi-composèe , telles que les donateurs primitifs puissent participer au remboursement dans de nouvelles fonctions de ebarilé.

Ces fonctions ne ^ont pas déterminées en entier ; une telle recherche n'es! pas argenté, et j'ai pu la laisser en suspens, comme bien d'autres qui seronl des problèmes ,i proposer aui critiques, S'ils pensent qu'il soi! si sise de statuer but les dispositions d'Harmonie, et qu'elles soient

de pure imaginative , qu'ils étaient d'\ ajouter, en 84

soumettant , connue moi , à la condition d'utilité bi-com-

posée . qui encore n'est pas 1 1 seule clan>e a imposeï i a

pareil travail. On en trouvera de plus embarrassantes au chapitre d'une journée de plein équilibre passionnel, 8e. Section.

J'ai cru cet article utile à rassurer ceux qui pourraient attribuer les omissions à quelque vice de théorie. Ce serait mal juge ; la théorie est bien complète : cependant diverses branches de doctrine devront rester en suspens, et leur suppression causera ces lacunes qui peuvent fournir des arguties aux malveillants, mais qui, d'après cet éclaircissement , ne doivent pas ébranler la confiance des lecteurs bénévoles. Malgré leur petit nombre, ils sont les seuls dont je recherche le suffrage; pauci, sed boni. Il ne nous faut qu'un fondateur, qu'une Isabelle de Castille, qui sache, en dépit des détracteurs, apprécier et emploxjer Christophe Colomb.

Nota. Ce traite d'éducation naturelle s'élève , pause et tables déduites, à 309 pages. C'est à peine moitié des plus courts qui soient connus, et a peine un dixième de ceux qu'on ne juge pas trop longs , quoique tout sophistiques. Les lois de la nature sur l'éducation , exposées en 309 pages!!! telle est ma réponse aux détracteurs hâtifs, qui voient des longueurs dans une telle brièveté. Que penseront-ils d'un Emile en 2200 pages , qui ne leur enseigne que l'éducation contre nature? Le sophisme n'est jamais trop long pour des esprits faussés; la vérité est toujours trop longue pour qui ne veut que de l'encens et des illusions philosophiques.

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