‹ Œuvres complètesChapitre 83 sur 276 · LIVRE IV. SECTION VIII. oOT · texte numérisé non relu

LIVRE IV. SECTION VIII. oOT

passive, en lots de capitaux. C'est donc la part neutre qui harmonise tout, le neutre ayant cette propriété dans tous les emplois du mouvement social ou matériel.

L'industrie [mixte ou] neutre, celle de talent, qui doit établir la balance entreles bénéfices de capital et de travail, n'est parmi nous qu'un marchepied pour l'injustice ; et lors même qu'il y aurait dans notre système industriel et administratif des lots de bénéfice assignés spécialementaux talents, aux lumières, la mesure serait encore abusive et illusoire, parce que chaque agent ignorant s'attribuerait les connaissances qu'il emprunterait de son teinturier, d'un subalterne pauvre et salarié.

Achevons sur la répartition et la balance harmonique, pour laquelle il ne suffit pas de satisfaire les droits respectifs; c'est trop peu de la justice, elle ne serait que levier simple ; il faut encore que les répartitions excitent l'enthousiasme. Observons cet effet dans les lots de ricochet qui échoient aux enfants.

Sélima et INisus, Hylas et Zclie sont les 4 enfants pauvres du groupe. Leur industrie, surtout chez ceux deans, n'est pas encore de grand prix; cependant ils obtiennent de fortes rétributions , d'après l'abandon de dividende fait par 4 sectaires opulents, qui se sont bornés au minimum de 8 fr. Le surplus est réparti, a titre d'encouragement, entre ces A enfants et 2 aspirants pauvres de même ûge.

Ces gralificalionsjointes aux lots inférieurs qu'ont reçues les enfants pauvres, doivent élever très-haut leurs dividendes. Zélie et Hylas, rétribués a i 1 et 8 fr. au tableau, verront ces lots accrus jusqu'à 21 et 20 fr. , soi, double des lots de Clitie et Aslyanax, qui sont des enfants riches et possesseurs d'actions. Sélima et Nisus, plus

v>, aaront des gratifications plus fortes encore, soi le produit des dividendes abandonnés.

Les 4 enfants pauvres atteignent donc au bénéfice ei •n inverse [des masses et directe] des distances de capitaux; car plus ils sont éloignés de la fortune, plus ils - .-tient dans le lot affecté à l'industrie active.

L'acte de générosité qu'on vient de lire peut se rei ter pour ces enfants dans vingt autres groupes, où les riches sectaires abandonneront de même le surplus du minimum (et non pas le minimum que chacun accepte pal bienséance, pour ne pas s'isoler d'association; tout homme opulent étant dans l'usage, ou de demander le dernier lot, ou d'accepter le sien pour le rétribuer aux ■niants pauvres dont il se trouve toujours quelques-uns I chaque Série industrielle), s dons ne s'étendent pas aux sectaires adultes : il> >nl assez de moyens de bénéfice* et entrent dans un où il ne serait plus décent de recevoir ces gratifications. Elles ne s'étendent qu'aux impubères, aux chœurs de chérubins! séraphins, lycéens et gymnasiensw

Il en résulte qu'au jour de répartition, chacun de ces • niants pauvres se trouve gratifié d'une forte somme si l'enfant a obtenu 18 lr. dans une vingtaine de groupes qu'il fréquente, c'est pour lui 300 lr. en sus des bénéfices alloues pour son industrie. Dissertons sur les résultai eette répartition, s; différente des ladreries et extorsions i-mlisé.

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