FIN HE LA HUITIEME SECTION
PUST-LOGI !
I hon sens banni, dans l'âge moderne, par le bel esprit.
Enfin Us voiles d'airain son! enlevées, la théorie des destinées matérielles et sociales est évidemment découverte : la nature n'a phu mtjst.-res; elle nous en lirrt ! >ut h nriumire. Adieu ta \ ,m-
passibUiti it d'impaulrabilitc derrien ' tranchait U
pkism : plus (Je profondes profondeurs, plus d'épaissi ur.
// est maintenant avère qw Dieu ne voulait rien nous ea toi fm - en rysfc su * ta nui un .Je Os LES CAUSES
LES FINS , puisque noms ne connaissons jusqu'ici qw dot | ./ / / sans pouvoir expliquer Us causes ni déterminer Us fins du mouvem (t • tordres actuels, i nr dans quel cas m à la suit.
quelles opérations l'Harmonie succ(derait a cet état d „ia-
>' ru IU tt Sfîsrft ii notn <jh,\n .
rvenl dt i - lanalus.
XabUaua. du non, du mai? Vaines lumières, tant qm nom
pas nous élever an calcul des vn\,s du huml J'ai suffisamment état dans ces picnins n.tuims. </»('</ faut se d> fi< 1
"" puy 'ai pas a nié, et où tomberont la plupart
la rhétorique , non moins dangereux .,
liattus par u rairtmntmtni H hors fétaû </< lutter à »n .
tophistes attaqueront sur U Stult ; COmm si un nu tuteur (tait un tendant à / ter ,/, fucondt oratoin . H
faut, en terminant, prémunir encovi U lecteur contn
*/*//< I / de nu ffcodV .
Ji l répét* | jusqu'à
soirement vicieuses , puisqu'eUet n'ont rencontré nue des impénétrabilités là on ma théorie a pénétré fembtée, sans uutn effort qm n Us tumn \ n. 129 . recomswmd
fobstmenl a n\ n foin an< un
Quant a la mugu du ttuU, il n'est pas A UUTTi dmit vu doivi \
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Ues n'ont qui h ùuli pot* rrcosMumdatioi d'un mteuteur
POST-LOGUE. 06 i
le fard de la rhétorique, ce serait' lui donner le privilège de jonglerie et de déraison, dont usent tous les favoris de Pohjmnie. Ce n'est pus elle qu'on doit prendre pour arbitre dans une affaire d'où dépend le sort du monde: il faut des preuves expérimentales , et non des illusions oratoires.
J'ai démontré à V Ultra-Pause le danger de ces utopies ètayées comme le Telemaque , des charmes du style. Je voulais étendre cette critique à une gamme de sophistes; le parallèle de leurs contradictions aurait pu dissiper beaucoup de préventions philosophiques : mais oblige d'abréger celte facétie, j'insiste une seconde fois' sur le tort d'exiger, en politique sociale et surtout en matière de découvertes, ce bel esprit qu'on exige en littérature.
Je vais l'analyser dans un des coryphées de la littérature moderne, Df.lili.e, digne par sa déraison de prendre place à côté de Fknklo.v , déjà cite sur le même sujet. C'est Dclillc qui va faire les honneurs du secoua article. J'examinerai quelques pesanteurs de son premier chant de l'homme des champs : elles nous fourniront d'importantes conclusions sur l'influence du bel esprit en aberrations moreles et politiques, et sur la duperie du siècle, qui exige des inventeurs le talent dis rhéteurs. Suum cuique.