‹ Œuvres complètes: comédies, drames (volume 2)Chapitre 131 sur 156 · SCÈNE VII · texte numérisé non relu

SCÈNE VII

Les mêmes ; excepté MAX.

GALAOR, à part.

Je prévois que jamais je ne réussirai à cette cour... J'ai trop de talent pour cela. (Bas, aux deux jeunes filles.) Vous disiez vrai... tout va mal !

(il fait quelques pas.) LA DUCHESSE, appelant Gaiaor sans le regarder.

Baron !

GALAOR, à part.

Encore un ordre d'exil !

LA DUCHESSE

Approchez.

GALAOR, à part.

L'ostracisme, sans doute !

Approchez donc! (Olierchant à contenir sa joie.) Je Suis COU-

tenle !

LA FRILEUSE

GALAOR, à part.

Ah ! bah î

LA DUCHESSE

Je paie vos dettes ; je vous nomme premier chambellan, avec dix mille risdales de traitement !

GALAOR

Est-il possible ?

LA DUCHESSE

Mon neveu se marie !... il épouse la princesse.

GALA OR, se vantant.

Ah î j'ai eu de la peine.

LA DUCHESSE

C'est-à-dire que je ne comprends pas comment vous avez pu réussir!

GALAOR, à part.

Ni moi non plus.

LA DUCHESSE

Et surtout aussi promptementl Vous me le direz.

GALAOR, à part.

Quand je le saurai.

L\ DUCHESSE

Passez chez le chancelier ; qu'il prépare l'ordonnance et la présente à la signature.

GALAOR

J'aurai l'honneur de l'apporter moi-même à Votre Altesse. (En sortant.) 0 fortunc, commcut viens-tu !

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