ROBE HT
C'est une dénomination^ un titre.
LAMORINIÈRE.
Honorifique !
ROBERT
Qui n'oblige à rien ! Tandis que Raoul s'est cru obligé , bon gré mal gré, à devenir un homme de talent, attendu
qu'il était sans fortune. (En ce moment Ursule est ramenée à sa place par le marquis. Il la salue et s'éloigne. Robert continuant.) C'est CG
que lui-même me disait ce matin.
HÉLÈNE, émue.
Il est à Plombières ?
l'amiral, entrant par le fond à gauche avec Raoul.
Venez, venez, mon cher Raoul...
(Ursule et Hélène font un mouvement.)
l'amiral.
Je ne suis pas le seul ami que vous trouverez ici.
ROBERT, s'ayançant vers Raoul.
Moi d'abord, et d'autres encore.
(U remonte avec Lamorinière et sort avec lui par le fond.) l'amiral, présentant Raoul à Ursule.
Ma mie.
RAOUL, vivement.
Ah ! mademoiselle ! (ll s'est avancé pour saluer Ursule, qui lui fait la révérence en baissant les yeux. Raoul aperçoit près d'elle Hélène qui lui fait aussi la révérence. Il tressaille et se remet avec peine de son trouble. — A part. ) 0 ciel ! Hélène !
URSULE, levant les yeux et regardant Raoul.
Ah ! comme il est ému ; il ne m'a pas oubKée.
RAOUL, à l'amiral.
Je ne puis vous dire, monsieur, ce que j'éprouve en retrouvant les amis qui, à mon entrée dans le monde, m'ont
accueilli avec tant de bonlé que leur famille me semblait la mienne... alors du moins.
URSULE, lui tendant la main.
Et toujours! (a une dame qui s'est approchée d'elle.) Ah ! madame la baronne !